Elle a testé : un date par jour pendant 40 jours

Un date par jour pendant près d’un mois et demi, c’est ce qu’a testé cette jeune artiste. Voici le résultat.

“Ça génère une forme d'addiction, c'est ce que les applications recherchent”

1 date par jour pendant 40 jours, c’est l'expérience menée par l’artiste Noemi Iglesias. À la fin de chaque date, Noemi a supprimé systématiquement le profil de son match. “Au début, j’étais excitée à l’idée de faire cette expérience. Mais au bout de 3 jours, je me disais : “À quoi ça sert ?” L'application te permet d’accumuler autant de profils que tu veux. Donc, j’ai commencé à liker tous les profils qui apparaissent à l’écran.” De nombreuses applications comme Tinder sont conçues pour retenir l’attention en activant la molécule du plaisir et de l'addiction : la dopamine. L'histoire vraie de l'arnaqueur de Tinder

Quelque part, tu as le sentiment que ce n’est jamais assez, que tu peux avoir toujours mieux et tu continues de chercher. Tu continues de chercher dans cet étrange catalogue de produits prêts à l’emploi.” À cause de la surconsommation des applications de rencontre, l’hypercritérisation et l’hypersélectivité entraînent parfois une frustration appelée “dating fatigue”. ”Ca m’a rapidement fatiguée, parce qu’avec un nouveau date tous les jours, je me répétais beaucoup. “Comment ça va ?”, “D’où tu viens ?”, “Tu fais quoi dans la vie ?" des choses comme ça”, explique la jeune femme. En 2021, 30 % des Français ont déjà expérimenté les applications de rencontre, c’est deux fois plus qu’il y a 10 ans. Les rencontres amoureuses au temps du Covid-19

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Brut.