Covid-19 : le monde entier repense la mobilité en ville

Et si le grand gagnant, c'était le vélo ? 🚴‍♀️

Dans le monde entier, avec l’épidémie de Covid-19, la pratique du vélo augmente

Le but : désengorger les transports en commun, réduire les embouteillages et faciliter la distanciation sociale lors des déplacements.

Depuis le début de l’épidémie de Covid-19, des pistes cyclables sont apparues dans le monde entier, alors que les mesures de distanciation sociale obligent à repenser la mobilité urbaine. Le but : désengorger les transports en commun, réduire les embouteillages et faciliter la distanciation sociale lors des déplacements.

80 km de pistes cyclables temporaires à Bogota, 150 en Île-de-France

En Colombie, 80 km de pistes cyclables temporaires ont été créées à Bogota au mois de mars. La capitale fait figure d’exemple dans l’urbanisme tactique : proposer rapidement des aménagements temporaires à moindre coût pour s’adapter aux besoins des habitants, dont le vélo.

En Île-de-France, alors que le déconfinement fait craindre la contagion dans les transports en commun, 150 km de pistes cyclables provisoires sont en train d’être créées. Des dizaines de villes françaises ont annoncé des aménagements similaires. Les Français peuvent de plus bénéficier de 50 euros pour réparer leurs vélos.

À Londres, la capacité d'accueil des transports en commun réduite de 90 %

Au Royaume-Uni, depuis le début du confinement, la vente de vélos a augmenté de 200 % chez les travailleurs des secteurs prioritaires. Le gouvernement a annoncé un plan de 2 milliards de livres pour favoriser le cyclisme et la marche.

À Londres, où la capacité d'accueil des transports en commun est réduite de 90 % à cause de mesures de distanciation sociale, le nombre de cyclistes pourrait être multiplié par 10 dans les semaines à venir selon le maire Sadiq Khan.

Dans le monde, d’autres mesures sont testées par les villes : piétonnisation de rues à New-York, limitations de vitesse à Bruxelles, élargissement des trottoirs à Milan… Ces aménagements temporaires, guidés par la crise sanitaire, permettent d’imaginer une nouvelle organisation des villes, moins centrée sur la voiture.

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Brut.