Jean-Paul Rouve, parrain du Téléthon, visite les labos de recherche du Généthon

Ici, les chercheurs travaillent sur des maladies génétiques rares qui touchent 3 millions de personnes en France. Brut a suivi Jean-Paul Rouve, parrain du Téléthon, dans les labos du Généthon. Et voilà comment les dons ont permis de faire avancer la recherche. Concrètement.

Jean-Paul Rouve, parrain du Théléthon 2019, visite le laboratoire Généthon

Jean-Paul Rouve est le parrain du Téléthon 2019. Il est donc allé rendre visite au laboratoire Généthon, le lieu où les chercheurs font de la recherche sur toutes les maladies. “Non seulement ils cherchent, mais ils trouvent”, précise Jean-Paul Rouve.

Organisé depuis 1987 en France, le Téléthon finance la recherche sur des maladies génétiques rares, qui touchent 3 millions de personnes en France. Frédéric Revah, directeur général du Généthon, explique : “On a établi ce qu’on appelle une banque d’ADN, avec près de 80 000 individus qui vont nous permettre pour près de 500 maladies d’identifier les gènes responsables de la maladie. Et c’est la plus grande banque européenne pour de l’ADN pour les maladies rares.” Plus de 2 milliards d’euros qui ont été récoltés en 30 ans et permettent de faire des recherches.

"Un an de traitement et on voit déjà des enfants qui se tiennent debout et qui marchent”

Aujourd’hui, près de 500 chercheurs travaillent directement pour l’association AFM-Téléthon au sein de 3 laboratoires français. Ana Buj-Bello et son équipe ont mis au point un médicament qui aujourd’hui est utilisé chez des enfants pour une maladie qui était totalement incurable. En effet, c’est en collaboration avec des chercheurs américains que l’équipe d’Ana Buj-Bello a trouvé un traitement contre la myopathie myotubulaire, une faiblesse musculaire sévère. "Un an de traitement et on voit déjà des enfants qui se tiennent debout et qui marchent”, raconte la chercheuse.

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Brut.