140 commentaires

  • Guy F.
    19/02/2019 13:57

    Vous avez vu sa fin de non recevoir!!

  • Francis B.
    19/02/2019 13:58

    Pour les gilets jaunes vous ne faite rien 🙈🙈🙈🙈🙈

  • Fahdou M.
    19/02/2019 13:59

    Ah ben là, c'est sûr que la moitié du gouvernement va pas se mobiliser 😒

  • Gregory C.
    19/02/2019 13:59

    Quelle maladie le profit financier ! Tout brûler pour du papier 😡

  • Mathieu C.
    19/02/2019 14:00

    Et après ça chouine parce que ci ou ça a augmenté ...

  • Phil G.
    19/02/2019 14:00

    Deja venez au manif gillet jaune apres ca ira mieux pour vous

  • Christophe F.
    19/02/2019 14:01

    "nous récusons l'accusation d'inaction climatique"...

  • Eric G.
    19/02/2019 14:02

    Inaction climatique plutôt Mondiale

  • Stéphane B.
    19/02/2019 14:04

    La seule chose à faire pour faire avancer la cause écolo c'est de faire en sorte que plus jamais les libéraux aient le pouvoir. À partir du moment où on vote Macron c'est foutu.

  • Mille P.
    19/02/2019 14:06

    Faut vraiment avoir que ça a foutre , allez travailler et retournez sur les bancs de l école, car c est trop facile de faire grève quand on à pas de salaire a perdre

  • Thomas M.
    19/02/2019 14:06

    les mecs se plaignent du changement climatique mais ont tous un smartphone dernier cri, s'habillent chez de grandes enseignes, utilisent un micro-ondes et autres technologies ultra consommatrice d'énergie, boivent leur café en dosette, vont chacun au travail dans leur petite auto individuelle, prennent l'avion juste pour passer leurs vacances dans le sud... bande d'escrocs, alors oui les sociétés polluent et participent plus que nous au réchauffement climatique mais vous en profitez tout les jours alors fermez là et agissez en boycottant au lieu de vous faire mousser en vous faisant de la pub et faire les moralisateurs !

  • Celine L.
    19/02/2019 14:06

    donc en gros il incite les gens a devenir chomeur et exploité le system pour ce remplir les poches parce que la planète et soit disant morte, en quoi elle ait morte ? je comprend pas sur quel base il s'appuis pour sa ?

  • Alain A.
    19/02/2019 14:07

    Adapt 2030 Ice Age Report : Des scènes dignes du « Jour d'après » - l'Antarctique se refroidit et les courants-jets se déforment https://www.youtube.com/watch?v=kkYq96hDMZQ Les masses d'air extrêmes qui entrent en collision enregistrent de la chaleur d'un côté et du froid de l'autre en Amérique du Nord et en Europe. Cela indique que l'affaiblissement de la magnétosphère permet aux courants-jets de se déformer et de se rompre. La glace s'accroit massivement sur les Grands Lacs, la température mondiale chute et l'Antarctique se refroidit à nouveau. La science incertaine fait de nouvelles découvertes sur les courants de l'atlantique affectant notre climat.

  • Alain A.
    19/02/2019 14:08

    Dommage pour le « réchauffement climatique » : Un froid record oblige à repenser les changements de la planète Partout dans le monde, les manchettes font état de conditions exceptionnellement froides et de chutes de neige exceptionnellement abondantes au cours des dernières semaines. Ils présentent ces événements comme des records, mais peu de gens comprennent à quel point ces records sont courts - habituellement moins de 50 ans, un simple instant dans les 4,6 milliards d'années de l'histoire de la Terre. La réalité est que, dans un contexte plus large, il n'y a rien d'inhabituel dans les conditions météorologiques actuelles. Malgré cela, les médias - directement, indirectement ou par déduction - attribuent souvent le climat actuel au réchauffement climatique. Oui, ils l'appellent maintenant changement climatique. Mais c'est parce que les militants ont réalisé, vers 2004, que le réchauffement prédit par les modèles informatiques sur lesquels la peur est basée, ne se réalisait pas. Les niveaux de dioxyde de carbone (CO2) ont continué d'augmenter, mais la température a cessé d'augmenter. Donc, les preuves ne correspondent plus à la théorie. Le biologiste anglais Thomas Huxley a commenté ce dilemme il y a plus d'un siècle : « C'est la grande tragédie de la science, le meurtre d'une belle hypothèse par un vilain fait. » Pourtant, les conditions météorologiques récentes nous rappellent brutalement qu'un monde plus froid est une menace beaucoup plus grande qu'un monde plus chaud. Alors que les gouvernements se préparent au réchauffement, tout indique que le monde se refroidit. Et, contrairement aux proclamations des activistes du climat, chaque année, plus de gens meurent du froid que de la chaleur. Une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet est parvenue à la conclusion suivante : « Le froid tue 20 fois plus de gens que la chaleur, selon une étude internationale analysant plus de 74 millions de morts dans 384 endroits dans 13 pays. » Comment cette situation bizarre s'est-elle développée ? C'était une tromperie délibérée et orchestrée. Les résultats de l'enquête du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) de l'ONU ont été délibérément prémédités pour se concentrer sur les impacts négatifs du réchauffement. Dans leur mandat initial de 1988 de l'ONU, le réchauffement de la planète est mentionné trois fois, alors que le refroidissement n'est pas mentionné une seule fois. L'ONU le note : « Une augmentation continue des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre dans l'atmosphère pourrait entraîner un réchauffement de la planète et, à terme, une élévation du niveau de la mer, dont les effets pourraient être désastreux pour l'humanité si des mesures ne sont pas prises à tous les niveaux. » Ce point de vue étriqué a été renforcé lorsque la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de 1992, un organisme que le GIEC est tenu de soutenir, a défini les changements climatiques comme étant causés par l'activité humaine. Quand un modèle climatique est-il « utile » ? Le Groupe de travail 1 (GT1) du GIEC a produit la preuve que le CO2 d'origine humaine est à l'origine du réchauffement climatique. Cette constatation est devenue la prémisse du Groupe de travail 2 (GT2), qui a examiné l'impact négatif, et du Groupe de travail 3 (GT3), qui a proposé des politiques et des mesures d'atténuation pour arrêter le réchauffement. Le GIEC n'a pas suivi la méthode scientifique obligatoire pour tenir compte de l'hypothèse nulle, à savoir, que faire si les preuves montrent que le CO2 ne provoque pas de réchauffement. Comme l'a dit Richard Lindzen, professeur émérite de météorologie atmosphérique au MIT, ils sont parvenus à un consensus avant même que la recherche ne commence. Le consensus a « prouvé » que l'hypothèse était correcte, quelle que soit la preuve. Pour renforcer ce point, le gouvernement britannique a engagé Lord Nicholas Stern, un économiste britannique, pour faire une étude économique de l'impact du réchauffement de la planète. Au lieu de faire une analyse coûts-avantages normale comme le ferait n'importe quel économiste apolitique, il a produit ce que l'on a appelé le rapport Stern de 2006, qui ne portait que sur les coûts. Si Stern et le GIEC faisaient une étude appropriée, ils constateraient que l'impact du refroidissement est beaucoup plus néfaste pour toutes les formes de vie sur Terre, en particulier les humains. Les anthropologues nous disent que deux grandes avancées dans l'évolution humaine nous ont permis de mieux contrôler le froid. Le feu et les vêtements ont créé des microclimats qui nous ont permis de vivre dans des régions normalement inaccessibles. Prenons l'exemple de la ville de Winnipeg, avec trois cordons ombilicaux technologiques : l'électricité du nord, le gaz de l'ouest et le pipeline d'eau de l'est. Trois grenades tirées à 2 heures du matin un matin de janvier par des températures de -30°C rendraient la ville congelée et solidifiée en quelques heures. Entre 1940 et 1980, les températures mondiales ont baissé. En 1970, on s'entendait pour dire que le refroidissement mondial était en cours et qu'il se poursuivrait. Le livre de Lowell Ponte, The Cooling, paru en 1976, illustre bien l'alarmisme : C'est un fait indéniable : le refroidissement mondial représente pour l'humanité le défi social, politique et adaptatif le plus important que nous ayons eu à relever depuis dix mille ans. Votre intérêt dans les décisions que nous prenons à ce sujet est d'une importance capitale ; la survie de nous-mêmes, de nos enfants, de notre espèce. Changer le septième mot en réchauffement, et c'est la même menace qu'on entend aujourd'hui. La grande différence est que le refroidissement est une menace beaucoup plus grande. Pour étayer cette affirmation, l'ICA a produit au moins deux rapports examinant les troubles sociaux et politiques aggravés principalement par les mauvaises récoltes dues à des conditions de refroidissement. L'Organisation météorologique mondiale a également réalisé plusieurs études sur l'impact historique du refroidissement sur certaines régions agricoles et a prévu un refroidissement mondial plus important. Ce qui est triste dans tout cela, c'est qu'il y avait une stratégie que les gouvernements auraient pu, et auraient dû, adopter. C'est ce qu'on appelle la théorie des jeux, et elle vous permet de prendre la meilleure décision dans des circonstances incertaines. Elle exige des informations précises et l'exclusion d'un programme politique biaisé. La première information précise est que le froid est une plus grande menace et d'une adaptation plus difficile que le réchauffement. Après tout, si vous vous préparez au réchauffement, comme le font actuellement la plupart des gouvernements, et que le froid s'en vient, les problèmes seront dix fois plus graves. Cependant, si vous vous préparez au froid et qu'il fait plus chaud, l'ajustement sera beaucoup plus facile. Le temps froid qui règne actuellement dans une grande partie du monde devrait nous inciter à réexaminer les réalités climatiques, et non les opinions fausses, trompeuses et biaisées créées et promues par les bureaucrates d'État par l'intermédiaire de leurs gouvernements respectifs. Source : Dr. Tim Ball & Thomas Harris PJ Media - Traduction Sott

  • Ced O.
    19/02/2019 14:08

    C’est tous des enfoirés 🤣 ils s’en foutent du climat ☝️ Sauve un panda ! Mets Macron en prison 🤪😂🤣 🐼

  • Alain A.
    19/02/2019 14:09

    Toujours la faute au Gouvernement, à moi ou vous? Les gaz sous-marins pourraient faire bouillir la Terre ! Les modèles suggèrent que les océans jouent un rôle de grands régulateurs de la quantité de gaz à effet de serre présente dans l'atmosphère. Mais une nouvelle étude avance aujourd'hui au contraire que la libération brutale de réservoirs de carbone sous-marins aurait déjà surchauffé la planète par le passé. Un phénomène qui pourrait être sur le point de se reproduire. « Récemment, nous avons appris qu'il existe de vastes réservoirs de gaz à effet de serre naturels au fond des océans. Et nous savons désormais que lorsqu'ils ont été perturbés au cours du Pléistocène, la planète s'est réchauffée. » C'est ainsi que Lowell Stott, professeur en sciences de la Terre à l'université de Californie du Sud, résume l'étude qu'il vient de publier. Son équipe rapporte en effet aujourd'hui la preuve de l'existence, dans les grands fonds marins, de systèmes hydrothermaux ayant libéré des gaz à effet de serre dans l'océan et l'atmosphère à la fin de la dernière période glaciaire. Les chercheurs ont notamment noté à cette période une multiplication par quatre du zinc dans les coquilles de protozoaires, signe révélateur d'une activité hydrothermale étendue. En principe, les réservoirs de carbone sous-marins - qui se forment au gré de l'activité volcanique - sont encapsulés par des boues d'hydrates solides et liquides. Mais cette couverture est sensible aux changements de températures. Un océan qui se réchauffe et le bouchon peut fondre. C'est ce qui semble s'être passé il y a quelque 17.000 ans. Et c'est ce qui pourrait bien se passer à nouveau dans un futur proche. Des réservoirs sous-marins prêts à s’ouvrir ? Car dans un contexte de réchauffement climatique, les océans se sont à nouveau rapidement réchauffés au cours des dernières décennies. Le point critique pourrait être atteint d'ici la fin du siècle. L'ennui, c'est que pour l'heure, les scientifiques n'ont pas d'idée précise de la taille des réservoirs de carbone sous-marins disséminés un peu partout dans le monde. Ils ne savent pas non plus lesquels pourraient se montrer les plus vulnérables à la hausse des températures des océans. “ Une fois le processus enclenché, il est impossible de l'arrêter « La dernière fois que cela s'est produit, les changements climatiques résultants ont été si importants qu'ils ont provoqué la fin de la période glaciaire. Une fois que le processus géologique aura commencé, nous ne pourrons plus l'arrêter », déclare Lowell Stott. Il y a 55 millions d'années, un évènement de ce type s'est produit et les températures sur Terre se sont affichées à pas moins de 8 °C au-dessus de celles que nous connaissons aujourd'hui. En l'état actuel des connaissances sur ces réservoirs sous-marins et de l'impact du réchauffement climatique sur la température des océans, il reste toutefois difficile de prévoir un tel évènement. « Notre étude montre surtout que nous avons omis une variable essentielle dans nos modèles de changement climatique. Ces réservoirs géologiques pourraient réellement libérer de grandes quantités de carbone naturel qui viendraient d'additionner au carbone émis dans l'atmosphère par l'homme », conclut Lowell Stott. https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/rechauffement-climatique-gaz-sous-marins-pourraient-faire-bouillir-terre-75028/?utm_content=futura&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=futura#xtor=AL-27-1%5BACTU%5D-75028%5BLes-gaz-sous-marins-pourraient-faire-bouillir-la-Terre--%5D

  • Maksim P.
    19/02/2019 14:09

    Lancement du mouvement des "casquettes portées H24 même à l'interieur" dans 5, 4, 3, 3, 1... Non plus sérieusement c'est quand même compliqué pour ce gouvernement d'avoir une politique environnementale forte dans le "contexte" actuelle. Sur les ronds points le thème, à part la chenille qui redémarre, c'est plus la fin du mois que la fin du monde.

  • Mijote U.
    19/02/2019 14:09

    le vendredi?? Drôle de choix, cela va faire jaser. Autres actions, le pouvoir est dans notre porte monnaie. Réduisons notre consommation en masse moins d'achats moins de TVA, et double effet sur les industriels!!

  • Alain A.
    19/02/2019 14:09

    Voilà pourquoi pour le Climat ils ne peuvent rien: L'INVERSION DES PÔLES en cours qui réduit considérablement notre bouclier "solaire" et donc la Terre chauffe de plus en plus! Le pôle Nord magnétique perd la boussole Publié le 06/02/2019 à 11h12, modifié à 16h10 Dans un article daté du 30 novembre 2011, la NASA indiquait que les pôles magnétiques de la terre s’inversaient tous les 200 à 300 000 ans. En Juillet 2014, Livescience nous évoquait le fait que, d’après les données de l’ESA, le champs magnétique avait faibli les mois précédents et que ce phénomène allait 10 fois plus rapidement que prévu. D’après le responsable de la mission SWARM de l’ESA (en charge d’étudier le champ magnétique terrestre), la raison en serait que les pôles magnétiques terrestres étaient sur le point de s’inverser. Une étude du MIT évoquait fin 2015 que les champs magnétiques n’étaient soit disant pas prêts de s’inverser. Vladimir Pavlov, de l’Institut de physique de la Terre affilié à l’Académie des sciences de Russie affirmait quand à lui en octobre 2015 que L’humanité n’a pas connu d’inversion polaire depuis 780 000 ans.” Au regard de la fréquence observée auparavant, ce retard pourrait être alarmant.” “On sait notamment que durant les périodes d’inversion, l’intensité du champ magnétique terrestre diminuait fortement, chutant 8 à 10 fois en-dessous de la norme. Notre bouclier magnétique perd justement de sa force depuis plusieurs centaines d’années.” Bruce Jakosky, de la NASA Astrobiology Institute, précise qu’en cas d’inversion des pôles, la terre ne disposera plus de champs magnétique pendant environ 200 ans ce qui nous rendra vulnérable vis à vis des tempêtes solaires. Surendra Adhikari, du JPL pense que “le récent changement de direction qui s’opère au 20ème siècle est vraiment radical”. Même si le processus s’accélère et que les scientifiques restent persuadés qu’il s’opérera sur des centaines d’années, la rapidité avec laquelle les changements ont lieu actuellement à de quoi surprendre Fawkes https://www.nasa.gov/…/earth/features/2012-poleReversal.html https://www.nasa.gov/topics/earth/features/2012-poleReversal.html

  • Alain A.
    19/02/2019 14:10

    https://www.sciencemag.org/news/2018/12/discovery-recent-antarctic-ice-sheet-collapse-raises-fears-new-global-flood La découverte de l'effondrement récent de la calotte glaciaire antarctique fait craindre une nouvelle inondation mondiale Par Paul Voosen 18 décembre 2018, 16h10 Il y a 125 000 ans, pendant la dernière brève période chaude entre les périodes glaciaires, la Terre était inondée. Pendant ce temps, les températures, appelées Eemian, étaient à peine plus élevées que dans le monde chauffé par une serre. Cependant, les archives indirectes montrent que le niveau de la mer était de 6 à 9 mètres plus élevé qu'aujourd'hui, noyant d'immenses bandes de la terre qui est maintenant sèche. Les scientifiques ont maintenant identifié la source de toute cette eau: un effondrement de l'inlandsis antarctique occidental. Les glaciologues s'inquiètent de la stabilité actuelle de cette formidable masse de glace. Sa base, située au-dessous du niveau de la mer, risque d'être minée par le réchauffement des eaux des océans. Les glaciers qui la bordent se retirent rapidement. La découverte, révélée la semaine dernière lors d’une réunion de l’American Geophysical Union à Washington, confirme les inquiétudes de ce dernier et prouve que la banquise a disparu dans le récent passé géologique dans des conditions climatiques similaires à celles d’aujourd’hui. «Nous manquions de preuves», déclare Anders Carlson, géologue spécialiste des glaciers à la Oregon State University de Corvallis, qui a dirigé les travaux. "Je pense que nous avons des preuves d'absence maintenant." Si cela tient, les résultats confirmeraient que «la calotte glaciaire de l'Antarctique occidental n'aura peut-être pas besoin d'un énorme coup de pouce pour bouger», déclare Jeremy Shakun, paléoclimatologue au Boston College. Cela suggère à son tour que «la forte augmentation de la perte de masse observée là-bas au cours des deux ou trois dernières décennies est peut-être le début de ce processus plutôt qu'un choc à court terme». Si tel est le cas, le monde devra peut-être se préparer au niveau de la mer plus loin et plus rapidement que prévu: une fois que l’ancien effondrement de la banquise s’est dissipé, certains enregistrements laissent penser que les eaux des océans ont atteint une vitesse d’au moins 2,5 mètres par siècle. Comme analogie pour le moment, l’Eemian, il ya 129 000 à 116 000 ans, est «probablement le meilleur qui existe, mais ce n’est pas formidable», déclare Jacqueline Austermann, géophysicienne à l’observatoire de la Terre Lamont-Doherty de l’Université de Columbia. Les températures globales étaient supérieures de 2 ° C aux niveaux préindustriels (contre 1 ° C aujourd'hui). Mais la cause du réchauffement n'était pas due aux gaz à effet de serre, mais à de légers changements d'orbite et d'axe de spin de la Terre. L'Antarctique était probablement plus froid qu'aujourd'hui. Ce qui a conduit à l'élévation du niveau de la mer, enregistré par des coraux fossiles maintenant bloqués bien au-dessus de la marée haute, reste un mystère. Les scientifiques ont déjà accusé la fonte de la calotte glaciaire du Groenland. Mais en 2011, Carlson et ses collègues ont exonéré le Groenland après avoir identifié des empreintes isotopiques de son substrat rocheux dans des sédiments provenant d'un noyau océanique foré à son extrémité sud. Les isotopes ont montré que la glace continuait à se dissiper dans le substrat rocheux à travers l’Eemian. Si l'inlandsis du Groenland ne disparaissait pas et ne remontait pas le niveau de la mer, l'inlandsis vulnérable de l'Antarctique occidental était le suspect évident. Mais la suspicion ne reposait que sur une simple soustraction , dit Shakun. "Ce n'est pas exactement l'argument le plus convaincant ou satisfaisant." Carlson et son équipe entreprirent d'appliquer leur technique isotopique à l'Antarctique.Premièrement, ils ont puisé dans des carottes de sédiments marins archivées forées le long de la banquise ouest. Ils ont étudié 29 carottes et identifié des signatures géochimiques pour trois régions sources différentes du substrat rocheux: la péninsule montagneuse antarctique; la province d'Amundsen, près de la mer de Ross; et la zone intermédiaire, autour du glacier Pine Island, particulièrement vulnérable. Fortes de ces empreintes digitales, l'équipe de Carlson a ensuite analysé les sédiments marins d' un seul noyau archivé , foré plus au large dans la mer de Bellingshausen, à l'ouest de la péninsule Antarctique. Un courant stable longe le plateau continental de l'Antarctique occidental, ramassant le limon érodé par la glace en cours de route. Les dépôts actuels absorbent une grande partie de ce limon près du site du noyau, où il s'accumule rapidement et piège des microorganismes à coquilles appelés foraminifera, qui peuvent être datés en comparant leurs rapports isotopes de l'oxygène à ceux des carottes avec des dates connues. Sur une longueur de 10 mètres, le noyau contenait 140 000 ans de limon accumulé. L'équipe a rapporté que le limon contenait des signatures géochimiques des trois régions du socle rocheux de l'Antarctique occidental, suggérant une érosion continue provoquée par les glaces.Mais dans une section datant du début de l’Eemian, les empreintes digitales disparaissaient: tout d’abord du glacier Pine Island, puis de la province d’Amundsen. Cela ne laissait que du limon de la péninsule montagneuse, où les glaciers ont peut-être persisté. «Nous ne voyons aucun sédiment provenant de l'inlandsis beaucoup plus vaste de l'Antarctique occidental, ce que nous interpréterions comme signifiant qu'il a disparu. Il n'avait plus ce pouvoir érosif », dit Carlson. Il admet que la datation du noyau n’est pas précise, ce qui signifie que la pause dans l’érosion n’a peut-être pas eu lieu au cours de l’émien. Il est également possible que la pause elle-même soit illusoire: les courants océaniques ont été temporairement déplacés, entraînant un transfert de limon sur un autre site. Plus de certitude est sur le chemin. Le mois prochain, le navire de recherche JOIDES Resolution du programme International Ocean Discovery commencera un voyage de trois mois afin de forer au moins cinq carottes marines au large de l’Antarctique occidental. «Ce sera un excellent test», déclare Carlson. En attendant, il espère publier sa propre étude à temps pour être inclus dans le prochain rapport sur le climat des Nations Unies. Dans les rapports de 2001 et 2007, l’effondrement de l’Antarctique occidental n’a même pas été pris en compte dans les estimations du niveau de la mer futur; ce n'est qu'en 2013 que les auteurs ont commencé à parler d'une surprise antarctique, dit-il. Les recherches doivent être achevées d'ici décembre 2019. «Nous devons dépasser cette échéance.»