Le discours des présidents français en Algérie

Voici à quoi ressemblent les discours des présidents français lorsqu'ils se déplacent en Algérie, alors qu'Emmanuel Macron s'y rend en "visite officielle et d'amitié".

“L'Algérie et la France ont droit, l’une comme l’autre, au respect de leur passé”

Alors qu’Emmanuel Macron était en Algérie du 25 au 27 août 2022, pour une "visite officielle et d'amitié" en Algérie, Brut a fait un récapitulatif de ce que disent les présidents français lorsqu’ils se rendent en Algérie. Et l’un des sujets les plus abordés, c’est les allusions au passé colonial des deux pays. En 2007, Nicolas Sarkozy reconnaissait que “oui, le système colonial a été profondément injuste. Oui, des crimes terribles ont été commis tout au long d’une guerre d’indépendance qui a fait d’innombrables victimes des deux côtés.” François Mitterand dressait déjà le même constat en 1981. “L'Algérie et la France ont droit, l’une comme l’autre, au respect de leur passé.” Les harkis : ils sont algériens et ont combattu pour la France

En plus du passé colonial, les présidents français parlent souvent de l’avenir de l’Algérie et de l’amitié entre les deux pays en s’adressant à la jeunesse. “Cette amitié sera l'œuvre de la jeunesse algérienne et de la jeunesse française”, évoquait Nicolas Sarkozy en 2007. 10 ans plus tard, Emmanuel Macron complétait ce discours en disant : “C'est une chance, cette jeunesse, c'est une chance, et aujourd'hui nous ferions une erreur colossale à penser que cette jeunesse, elle ne regarde qu’un passé qui n’est même pas le sien”. La révolte algérienne, un an après

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Brut.