Nathan Paulin a vaincu sa peur du vide grâce à la highline

Pour affronter leur peur du vide, certains font des thérapies. Nathan Paulin, lui, marche sur une sangle accrochée à 300 mètres de haut.

Avant de devenir highlineur professionnel, Nathan Paulin avait peur du vide

Lorsqu’il était petit, Nathan Paulin avait peur du vide. Désormais, il marche sur une sangle accrochée entre deux falaises, à plus de 300 mètres de haut et c’est devenu son métier. Il est l'un des seuls français à vivre de cette pratique : la highline.

"J'ai pu apprivoiser le vide, il y a d'autres choses que je peux apprivoiser."

Nathan Paulin se souvient avoir eu des mauvaises expériences avec le vide lorsqu’il était plus jeune, “j’étais tétanisé par le vide”, raconte-t-il. Cependant, c’est en combattant sa peur qu’il s’est épanoui. Un parcours difficile et rempli de peurs que Nathan Paulin a réussi à surmonter. Pour le sportif, le dépassement de soi est ainsi devenu une philosophie de vie : “J’ai pu apprivoiser le vide, il y a d’autres choses que je peux apprivoiser”.

“La technique pour aller de l’avant et pas chuter c’est de se remplir de choses très positives”

C’est un sport extrême, mais seulement visuellement. Les gens qui pratiquent la highline, suscitent souvent des réactions excessives : “Ah, c’est des fous qui marchent en équilibre dans le vide, sur une sangle”. Nathan Paulin, quant à lui, explique qu’il ne s’agit pas d’une activité dangereuse : “J’ai des sensations fortes, par contre il ne peut rien m’arriver”. Sortir de sa zone de confort, voilà ce que l’highlineur confie avoir appris grâce à cette pratique.

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Brut.