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Tout comprendre au dernier rapport sur le climat du GIEC

"Il y a de quoi être pessimiste. Dans les faits, rien ne s'est amélioré." Vagues de chaleur, tempêtes, inondations... Avec l'accélération du réchauffement climatique, ces événements extrêmes vont encore s'intensifier. Ce sont les conclusions du dernier rapport sur le climat du GIEC. Voilà ce qu'il contient.

Tout comprendre au dernier rapport sur le climat du GIEC

"Il y a de quoi être pessimiste. Dans les faits, rien ne s'est amélioré." Vagues de chaleur, tempêtes, inondations… Avec l'accélération du réchauffement climatique, ces événements extrêmes vont encore s'intensifier. Ce sont les conclusions du dernier rapport sur le climat du GIEC. Voilà ce qu'il contient.

L’inaction politique au cœur de ce rapport

Idéalement, il aurait fallu agir beaucoup plus tôt et on aurait pu éviter ce genre d'événements.” explique Sonia Seneviratne, climatologue. La conséquence : le rapport révèle que l’Accord de Paris et la limite d’un réchauffement à 1,5°C d’ici 2050 ne seront pas respectés. Cette hausse des températures va entraîner des sécheresses plus fortes et plus fréquentes. La France ne sera pas épargnée.

Des phénomènes variant suivant les zones du globe

L’Arctique est la zone la plus critique : les températures y progressent 2 à 4 fois plus vite que la tendance mondiale. La fonte des glaces entraîne une montée des eaux, un phénomène qui menace les îles du Pacifique, des Caraïbes et toutes les zones côtières, comme la Camargue. Le réchauffement climatique impacte aussi nos alliés naturels qui captent le carbone : les océans, les forêts ne jouent plus aussi efficacement leur rôle.

Ce rapport servira de base de travail aux dirigeants du monde entier, réunis en novembre prochain à la COP26 à Glasgow, en Écosse, pour définir les objectifs climatiques des prochaines années.

09/08/2021 19:43mise à jour : 09/08/2021 19:44
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120 commentaires

  • Shmuel C.
    29/08/2021 07:24

    « Le rapport incohérent du GIEC. La science du climat est incertaine et les températures pourraient baisser. Une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse, selon laquelle l’influence humaine sur le climat est faible. Sous le titre « Changement climatique 2021 - la base de science physique », le GIEC (groupement intergouvernemental sur le changement climatique) a publié le 9 août un rapport de 3.949 pages consacré aux connaissances disponibles sur la science du climat. La conclusion de son « résumé pour les décideurs » est évidemment conforme à la doctrine constante du GIEC depuis sa création par les Nations Unies en 1988 : l’humanité doit réduire ses émissions de CO2 pour éviter un réchauffement catastrophique du climat. « Le réchauffement global de 1,5°C à 2°C sera dépassé au cours du 21 me siècle sauf si de profondes réductions des émissions de CO2 ont lieu dans les décennies à venir ». Mais une lecture attentive du rapport lui-même, qui est moins politique et plus scientifique que le « résumé pour les décideurs », donne des arguments à la thèse inverse, selon laquelle l’influence humaine est faible. Les aérosols d’origine humaine font baisser la température de l’atmosphère Le rapport indique que la température de l’atmosphère est accrue par l’accumulation de « gaz à effet de serre » émis par les océans et la végétation et par la combustion faite par l’humanité de combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz) mais en même temps est diminuée par les aérosols, particules en suspension dans l’air, dues notamment à la pollution humaine et à la combustion de certains combustibles fossiles. La balance entre les deux effets, actuellement favorable au réchauffement, pourrait s’inverser. La science du climat est incertaine Le rapport reconnaît des incertitudes dans la science du climat. Par exemple : « Les nuages restent les plus importants contributeurs à l’incertitude générale sur les rétroactions climatiques » ; « détecter les changements d’humidité de l’atmosphère suivant la latitude est compliqué par des erreurs des modèles dans la localisation des principaux traits des modèles de précipitations ». Il est impossible de prévoir la température des deux prochaines décennies « Les tendances actuelles du climat continueront pendant les deux prochaines décennies mais leur grandeur exacte ne peut pas être prédite, à cause de la variabilité naturelle ». La variabilité naturelle du climat est essentielle En contradiction avec l’accord intergouvernemental qui a créé le GIEC et qui limite ses compétences au seul réchauffement climatique « dû à l’homme », le rapport s’intéresse donc à la variabilité naturelle du climat. Ce qui est d’ailleurs raisonnable, puisque le climat de la terre a constamment varié, notamment lors des glaciations qui ont recouvert de glace le Nord de l’Europe, de l’Asie et de l’Amérique, ou lors de « l’optimum climatique médiéval », qui a réchauffé l’atmosphère de 1000 à 1300, ou du « petit âge glaciaire » qui l’a refroidie de 1600 à 1850. Le rapport précise : « C’est seulement après quelques décennies de réduction des émissions de CO2 que nous verrons clairement que les températures commencent à se stabiliser ». Les températures pourraient baisser Si l’humanité atteignait la « neutralité carbone », c’est-à-dire l’absence d’émissions de CO2 dues aux combustibles fossiles, une partie du CO2 atmosphérique serait alors absorbée par les océans et la végétation, à raison de 20 % par an, et le taux de CO2 de l’atmosphère baisserait. Mais si l’on croit à la corrélation « presque proportionnelle » entre le taux de CO2 de l’atmosphère et sa température, corrélation qu’affirme le rapport, la baisse du taux de CO2 entrainerait la baisse des températures, et non leur stabilisation. Les modèles de calcul numérique du climat ne sont pas fiables « Les incertitudes sur les taux de CO2 en 2100 sont dominées par les différences entre les scénarios d’émissions ». Autrement dit : les hypothèses faites pour le calcul des modèles numériques de prévision du climat déterminent les résultats de ces calculs. Steven Koonin, éminent scientifique américain, conseiller de Barack Obama pour le climat, nommé par ce dernier sous-secrétaire pour la science du ministère de l’énergie, aboutit à la même conclusion dans le livre sur la science du climat, intitulé « non confirmée » (« unsettled »), qu’il a publié en mai 2021. Ce spécialiste des modèles numériques explique qu’il y a trop d’hypothèses à formuler pour les calculs de ces modèles, si bien que leurs résultats ne sont pas fiables. En constatant que « les différences entre les scénarios d’émissions » déterminent les résultats des modèles, le rapport du GIEC confirme cette affirmation de Steven Koonin. Et donc la preuve de l’influence humaine sur le climat n’est pas fondée « Le fait que les simulations (des modèles) incluant seulement les processus naturels montrent des hausses de température beaucoup plus petites indique que les processus naturels ne peuvent pas seuls expliquer le fort réchauffement observé ». Ce qui signifie : pour que les calculs des modèles donnent le réchauffement observé, l’influence humaine doit être prise en compte. Le GIEC fait ainsi des résultats des modèles la preuve principale de l’influence humaine sur le climat. Mais puisque les résultats des modèles ne sont pas fiables, la preuve de l’influence humaine sur le climat ne l’est pas non plus. L’influence minime du CO2 est ignorée Pour Steven Koonin ajouter du CO2 à l’atmosphère n’a qu’un effet « minime » sur la température de l’atmosphère. Le rapport du GIEC dit le contraire puisqu’il assure de la corrélation « presque proportionnelle » entre le taux de CO2 de l’atmosphère et sa température. Qui détient la vérité ? Aucun scientifique ne conteste que le CO2 et la vapeur d’eau (H2O) absorbent presque tout le rayonnement infrarouge de la surface de la terre, par excitation des molécules de CO2 et H2O, ni que quelques dizaines de mètres de l’atmosphère proches de la surface contiennent assez de CO2 et de H2O pour absorber (et réémettre) ce rayonnement et l’énergie qu’il transporte. Pourquoi le rapport du GIEC l’ignore-t-il ? Parce qu’il ne veut pas entrer dans une description précise de « l’effet de serre ». Il faut attendre la page 3911 pour qu’il donne une description de « l’effet de serre » : « l’émission nette dans l’espace du rayonnement infrarouge de la terre est inférieure à ce qu’elle aurait été en l’absence des gaz à effet de serre qui l’absorbent » et : « une augmentation de la concentration de gaz à effet de serre accroît l’importance de cet effet ». On ne peut pas faire plus incomplet. Pour être complet, le rapport devrait notamment reconnaître le rôle négligeable des émissions humaines de CO2. Mais ce serait contraire à sa mission. 3.949 pages pour une « base scientifique » aussi incomplète, et fournissant de sérieux arguments à ceux qui, comme Steven Koonin, considèrent que l’influence humaine sur le climat est « minime » ! La religion écologiste aura du souci à se faire le jour où ses adeptes commenceront à se rendre compte que leur Evangile est aussi gros qu’incohérent. » mercredi 25 août 2021, par Alain Mathieu https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/article/Le-rapport-incoherent-du-GIEC?utm_source=IREF&utm_campaign=112f69d47b-EMAIL_CAMPAIGN_2021_08_28_03_22&utm_medium=email&utm_term=0_190b7c560e-112f69d47b-403222860

  • François S.
    14/08/2021 10:02

    je ne me sens plus concerné ; j'ai payé 2000 € de malus à la suite de l'achat d'une voiture ; donc, tranquille avec ma conscience ...

  • Marie B.
    13/08/2021 13:21

    Et oui la terre est ignorée, maltraitée. saccagée depuis trop longtemps par les hommes. Elle se venge, tous les éléments se déchaînent. C'est triste mais bien réel.

  • Verite Y.
    12/08/2021 18:34

    la verite ici https://www.facebook.com/106377007700225/posts/380113070326616/

  • Benoit C.
    12/08/2021 16:50

    On y peut rien. Le confinement a fait du bien à la planête mais tout le monde se bat pour ne plus en faire. Toute une partie de la population surconsomme et ne veut que ça. Il faut une decroissance mais personne ne veut s'arreter, on va juste finir par travailler pour detruire la planête sans que ça nous soit rentable.

  • Sébastien S.
    12/08/2021 15:57

    Faut que ça crame !

  • Tünde H.
    12/08/2021 14:58

    Vous êtes des hypocritez, TOUS ici, qui dénoncez les voitures, les avions, les pailles en plastique, la natalité, TOUT sauf le steak auquel vous REFUSEZ de renoncer. J'en peux plus de votre hypocrisie !

  • Tünde H.
    12/08/2021 14:51

    GO VEGAN TOUT DE SUITE BOUGEZ-VOUS LES NEURONES 🤬

  • Francois C.
    12/08/2021 12:39

    Il va peut être falloir arrêter d être courtois... C est l avenir de nos enfants qui est en jeux....

  • Beatrice D.
    12/08/2021 07:10

    On en parle tout les ans sa ne bouge jamais le fric c est tout ce qui compte

  • Dominique C.
    11/08/2021 19:46

    Tout cela reste de l'agitation : si on ne lutte que contre les effets et non sur les vraies causes de ces désordres, qui sont la surpopulation, la corruption, le libéralisme qui veut toujours produire plus, ..., et qui entraîne la surexploitation et la destruction de l'environnement, ça ne servira pas à grand chose. La priorité est d'aider les pays qui sont les plus en détresse à maîtriser la surnatalité qui, n'étant plus équilibrée par une mortalité élevée à cause de l'introduction de la "médecine occidentale", provoque un accroissement dramatique de la population avec ses conséquences naturelles : famines, conflits, déplacements de populations, surexploitation et destruction de l'environnement, ...

  • Andrée-Anne S.
    11/08/2021 16:32

    Nous souhaitons revendiquez le droits aux effets secondaires du vaccin covid pour la pousse de branchies . Avec le rechauffement climatique, une innondation majeur du globe est a prévoir. Alors soyons avangardiste! Les embryons humains ont des branchies! Alors pourquoi pas se réaproprier ce privilège? Seront nous le premier pays a respirer sous l'eau? Aidez nous a respirer sous l'eau Mr. Chef bandit Legault! http://chng.it/RhpDxKbyGQ

  • Soline A.
    11/08/2021 13:26

    https://youtu.be/Id3yoUo9a0k

  • Jeremy K.
    11/08/2021 09:07

    Question 1 : Qui finance le GIEC ? Question 2 : Qui peut prouver que leur modèle mathématique qui permet de conclure que nous sommes les principaux responsables du changement climatique n'est pas une grosse foutaise ? Question 3 : le graphique en forme en de bâton de hockey qui sert de base a tout le Giec n'a pas était démonter en procès contre un météorologiste indépendant ?

  • Bis A.
    10/08/2021 23:25

    Oui, c’est cruel et pourtant ce serait la solution 🤪

  • Bachira H.
    10/08/2021 20:57

    On est tous responsables , ça ne date pas d'aujourd'hui !!!

  • Ludovic X.
    10/08/2021 19:14

    Les gars dla météo il savent pas prédire a 12 h près s'il va faire beau alors franchement la météo sur 30 piges ......laisse tomber gros 😁t'as vu l'été ? Le GIEC ? Pshittt

  • Mireille V.
    10/08/2021 17:57

    l'être humain n'est pas seulement le pire parasyte sur cette Terre il est le seul qui va réussir à la détruire...

  • Laurier T.
    10/08/2021 17:00

    https://www.youtube.com/watch?v=ejorQVy3m8E

  • Valentin R.
    10/08/2021 16:41

    Et oui mais personne ne fait rien, AUCUN GOUVERNEMENT NE PREND DE DECISION RA DI CA LE! Fermez les usines qui produisent trop de CO2! De toute façon tout le monde s'en fout et après les gens pleurent! C'est la vie!