Ce maroquinier donne une seconde vie aux sacs plastique

A New-York, ce maroquinier donne une seconde vie aux sacs plastiques, en les transformant en objets plus résistants et durables.

“On peut retrouver exactement de quel quartier chaque plastique provient”

“Un soir, en sortant mes poubelles, je me suis demandé : “Qu’est-ce que tout ça devient ? Où ça va ?” Puis j’ai pensé aux 8,5 autres millions de New-Yorkais et j’ai halluciné”. A New-York, Alex Dabagh a trouvé la solution pour transformer les sacs plastique à usage unique en sacs résistants et durables. “On a des sacs à pain, à tortillas, du papier bulle, des sacs d’épicerie, des sacs à fruits. Tous ces plastiques souples, on les récupère et on leur donne une seconde vie”. Maroquinier de métier, Alex Dabagh est aussi un passionné d’upcycling. “Ces compétences et ce métier que je connais depuis toujours m’ont donné l’idée de partir du plastique pour le travailler et le transformer en quelque chose de mieux”, confie-t-il. Les biodéchets valorisés avec le compostage de proximité

En récoltant du plastique à usage unique auprès de ses amis, sa famille, des écoles ou encore commerces du quartier, le maroquinier arrive à créer d’autres objets. “On fait surtout des sacs en cuir, des accessoires de maroquinerie…. On est avant tout des artisans, des designers, des fabricants d’objets de luxe.” Depuis 2020, les sacs en plastique à usage unique sont officiellement interdits dans l’Etat de New-York. Difficiles à recycler, 85% d’entre eux finissaient dans les décharges, cours d’eau ou encore rues de la ville. “Cette interdiction à New York, personnellement, je pense que c’était la meilleure chose qui puisse arriver. Mais la façon dont elle a été appliquée, à mon avis, n’était pas assez réfléchie”. Ils transforment des mégots de cigarette en cendriers

avatar
Brut.