Romane Dicko, le judo comme étendard du body positivisme

Romane Dicko, double championne olympique, se sert du judo et de ses réseaux pour faire du body positivisme. Pour Brut, elle témoigne.

“Pour moi, toute femme doit être féministe”

“Pour moi, toute femme doit être féministe. Enfin, pas 'doit être', mais est féministe de nature, on va dire.” Romane Dicko est une judokate française double championne olympique. Du haut de ses 22 ans, elle lutte pour l’acceptation de tous les corps à travers le judo et des partages sur les réseaux. “J’ai commencé le judo en poids lourds. À l’époque, je m’en souviens que je complexais vraiment beaucoup, je me cachais, enfin, je me cachais souvent en mettant beaucoup des trucs larges. “ Ely Killeuse, ambassadrice du "body positive"

Depuis, elle explique que son sport lui a permis de prendre davantage confiance en elle. “Mon corps, c’est mon outil de travail, donc si je ne l’accepte pas, si je ne l’aime pas, je ne peux pas performer, je ne peux pas être bien sur le tapis.” Sur internet, la jeune femme essaye avant tout d’être elle même. “Mon but premier, ce n’est pas forcément de dire ‘je vais faire passer le message’, mais c’est plus d’essayer d’être moi. Et si, à travers le fait d’être moi, j’arrive à inspirer quelques personnes ou des personnes qui se reconnaissent en moi, bah c’est top !” Curvy Surfer Girl : elle se bat pour l'inclusion dans le surf

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Brut.