Vendredi vers 14h, des gendarmes et des secours sont intervenus "en urgence à la suite de détonations qui leur avaient été rapportées. Deux tirs étaient évoqués, suivis d’un troisième", selon un communiqué du procureur de la République de Brest, Stéphane Kellenberger.
"A ce stade, il apparaît qu’une femme est décédée, tandis qu’un homme qui serait son fils est blessé, les deux étant a priori des voisins du mis en cause", a ajouté le magistrat, précisant que le forcené était âgé d'une cinquantaine d'années et retranché.
"A la suite de la troisième détonation, il était rapporté que ce mis en cause serait inanimé, ce qui reste à confirmer", a indiqué Stéphane Kellenberger.
Une cinquantaine de gendarmes étaient présents sur les lieux, dont l'antenne GIGN de Nantes et trois négociateurs, a indiqué à l'AFP la gendarmerie.
Secteur bouclé
Dans un communiqué, la préfecture du Finistère a indiqué qu'une opération était "en cours" dans cette commune du Finistère d'environ 5.000 habitants, où un individu est "retranché dans un immeuble".
"Le secteur est bouclé et placé sous le contrôle des forces de l'ordre", précise-t-elle.
De nombreux véhicules de pompiers, de gendarmerie et d'Enedis se trouvaient dans cette zone pavillonnaire et plusieurs gendarmes casqués sont sortis d'un petit immeuble, a constaté un journaliste de l'AFP.
"Les habitants présents à proximité sont invités à rester calmes, à limiter leurs déplacements", a écrit la mairie sur son site internet. Le maire est présent sur place, ainsi qu'une vice-procureure du parquet de Brest.
La mairie a annoncé sur Facebook avoir ouvert une salle pour accueillir les habitants ne pouvant pas regagner leur domicile en raison du dispositif de sécurité.
Une enquête en flagrance a été ouverte sous les qualifications de meurtre et tentative de meurtre, d'après le parquet.








