Marion Maréchal défend Donald Trump et qualifie "d'accidents malheureux" les morts de Minneapolis

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Interrogée sur les deux personnes tuées en trois semaines à Minneapolis par la police américaine en charge de l'immigration, elle a décrit ces événements comme "des accidents malheureux" dus à "des militants d'extrême gauche qui s'interposent dans l'action policière".
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Donald Trump démontre "qu'on peut reprendre le pas sur le gouvernement des juges", s'est réjouie l'eurodéputée d'extrême droite Marion Maréchal qui a qualifié lundi "d'accidents malheureux" les deux personnes tuées par la police fédérale américaine à Minneapolis.

"En ce qui concerne Donald Trump, je n'ai pas changé. Je considère qu'aujourd'hui j'ai un certain nombre de combats communs avec lui. Ça me paraît évident dans la lutte contre l'immigration, l'insécurité sur le narcotrafic, sur le 'wokisme', entre autres choses, et je n'ai pas changé de ce point de vue", a déclaré Marion Maréchal sur France Inter.

Le président américain "fait quelque chose de très intéressant sur le plan politique, puisqu'il est en train d'expliquer que la volonté politique peut reprendre le pas sur la techno-bureaucratie, sur le gouvernement des juges qui aujourd'hui nous rend incapacitants", a-t-elle expliqué.

Interrogée sur les deux personnes tuées en trois semaines à Minneapolis par la police américaine en charge de l'immigration, elle a décrit ces événements comme "des accidents malheureux" dus à "des militants d'extrême gauche qui s'interposent dans l'action policière".

"Je ne suis pas là pour faire la police de la police américaine", a-t-elle affirmé.

La nièce de Marine Le Pen et petite-fille de Jean-Marie Le Pen était invitée pour la publication de son autobiographie "Si tu te sens Le Pen" (Fayard).

Elle a défendu son grand-père qui "dans les années 80 a été le premier, si ce n'est le seul, à parler d'un certain nombre de sujets qui aujourd'hui font consensus sur l'immigration, sur l'islamisation, sur la mondialisation sauvage, sur la désindustrialisation, sur la perte de souveraineté, etc".

L'eurodéputée, élue sous l'étiquette Reconquête avant de quitter le parti d'Eric Zemmour pour se rapprocher à nouveau du RN, affirme que "ce n'est pas un livre de candidature" à la présidentielle et "espère que Marine Le Pen pourra être candidate".

"Quoiqu'il arrive de toute façon, nous ferons évidemment tous la campagne ensemble", a-t-elle assuré.

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