La victime avait été violemment agressée dans la soirée du 11 juin et son corps découvert à proximité d'un étang de cette commune balnéaire voisine de la Grande-Motte. Une enquête pour meurtre avait été ouverte, la thèse criminelle étant privilégiée par le parquet.
"Cette hypothèse était confirmée par l'autopsie de la défunte, qui mettait en évidence un décès survenu à la suite de coups et avec usage d'au moins une arme par destination", a précisé mercredi dans un communiqué la procureure de Nîmes, Cécile Gensac, sans identifier l'objet ayant servi d'arme.
Mardi, les gendarmes avaient procédé à "l'interpellation d'un mis en cause, qui a reconnu avoir commis les faits dans le cadre de la garde à vue en cours", a ajouté la magistrate.
D'importantes lésions sur le corps de la victime
"Il s'agit d'un mineur âgé de 15 ans, scolarisé en collège et domicilié dans le secteur du lieu des faits, inconnu jusque-là des forces de l'ordre et des services de justice", a poursuivi Mme Gensac, selon qui l'enquête doit "permettre de cerner le contexte et les causes de commission des faits."
Une source proche de l'enquête avait indiqué la semaine dernière à l'AFP que la victime résidait dans un camping proche de la plage sauvage de l'Espiguette, l'une des plus connues de la région.
"Les médecins légistes ont relevé d'importantes lésions sur le corps de la victime. Elles témoignent de l'extrême violence de l'agression" de l'octogénaire, qui avait l'habitude de passer ses vacances dans ce même camping depuis de nombreuses années, avait pour sa part indiqué mardi France3 Régions sur son site internet.






