Sollicité, le ministère des Affaires étrangères n'a pas confirmé ce chiffre. Il avait indiqué mercredi soir que 80 Français avaient signalé leur présence au Népal au moment de la catastrophe et que d'autres Français de passage pouvaient aussi être présents dans les zones touchées.
Les sauveteurs poursuivent jeudi matin leurs efforts pour tenter de retrouver plus de 1.300 disparus dans cette région du Népal très prisée des randonneurs et alpinistes du monde entier, qui veulent notamment gravir le mont Everest.
Parmi les ressortissants étrangers disparus figurent entre autres 178 Indiens, 65 Américains, 53 Ukrainiens, 51 Malaisiens, 33 Britanniques, 25 Canadiens, 15 Australiens et 12 Israéliens, selon le bureau népalais du tourisme.
Effondrement d'un glacier
Le ministère chinois des Affaires étrangères a, lui, fait état d'une centaine de ressortissants portés disparus du côté népalais de la frontière.
Selon des bilans officiels encore très provisoires, le puissant mur d'eau et de boue qui a submergé la région, emportant de nombreuses habitations et leurs occupants, a coûté la vie à 177 personnes côté népalais et à trois autres dans le territoire chinois voisin du Tibet.
Cette vague a été causée par l'effondrement d'un glacier, d'une violence telle qu'il a provoqué un séisme de magnitude 5,2 et de nombreux glissements de terrain, a établi l'Institut d'études géologiques des Etats-Unis (USGS).
Au Népal, elle a balayé la vallée de la rivière Trishuli dans le district de Nuwakot, au nord de Katmandou, et celle de la Bhotekoshi à l'est de la capitale.






