Les Iraniens "ne peuvent pas tenir plus longtemps. Ils essaient désespérément de peser sur l'élection", a estimé le président américain, pendant un échange avec la presse sur le tarmac de la base aérienne Andrews, proche de Washington.
"Juste après l'élection, le cours du pétrole va chuter", a encore dit Donald Trump, en jugeant qu'il faudrait pour cela patienter jusqu'après ces législatives.
Le coût élevé de l'essence et du diesel fait redouter au parti républicain, celui du président, une lourde défaite lors des "midterms", qui renouvellent tous les sièges de la Chambre des représentants et in tiers des sièges du Sénat, autre composante du Congrès américain.
"Beaucoup plus" de frappes
Les démocrates espèrent ravir au camp présidentiel le contrôle d'une, voire des deux chambres.
Le président républicain a par ailleurs déclaré que les forces américaines avaient frappé neuf bateaux iraniens, et a ajouté, à propos de ces attaques :"Vous allez en voir beaucoup plus."
Mardi, l'armée américaine - qui impose un blocus sur les ports iraniens en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz - avait annoncé avoir détruit cinq pétroliers, en représailles à des attaques iraniennes.
L'Iran, en réponse, a affirmé avoir attaqué mercredi plus d'une dizaine de navires qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz, faisant flamber les cours du pétrole, et annoncé étendre prochainement, au-delà de ce passage stratégique, la zone soumise à une autorisation de navigation.
Réagissant à cette reprise des hostilités, le baril de Brent a dépassé mercredi les 100 dollars pour la première fois depuis juillet et le gaz européen est au plus haut depuis début 2023.








