"Vouloir interdire les manifestations chaque semaine, vouloir interdire les cortèges qui ont toujours eu lieu dans de bonnes conditions, on va leur montrer qu'ils ont tort (...) et que nos revendications sont légitimes", a déclaré Sabrine Kharbach, qui s'exprimait également au nom de l'Union syndicale lycéenne (USL), en début de cortège de la manifestation parisienne.
"Dignité"
"Dès ce mardi, on va bloquer nos universités et lycées et on bloquera jeudi également pour ensuite aller en manifestation le 5 novembre à l'appel des travailleurs et travailleuses".
"On ne demande pas le luxe, on ne demande pas des MacBook dans chaque salle de classe, on ne demande pas un restaurant gastronomique", a déclaré Ryad Rani, président de l'USL. "Nous demandons des conditions de dignité, des conditions correctes pour pouvoir étudier un plan national sur le bâti".
"Et mardi, on bloque, a-t-il ajouté. Bien évidemment, nous soutiendrons dès lundi les blocages qui seront organisés par les lycéens, les lycéennes, étudiants, étudiantes. Mais lundi, on les invite à s'organiser en AG pour après mieux bloquer mardi, mercredi, jeudi, vendredi et autant qu'il faudra pour enfin gagner et avoir des conditions dignes dans ce pays".








