Alors qu'elles "essayaient de pénétrer au domicile de l'individu", les forces de l'ordre ont fait face à "un ou des tirs, blessant un policier au bras", a précisé dans un communiqué Nicolas Septe, le procureur de Beauvais.
Les fonctionnaires, qui ont essayé de "neutraliser l'individu (...) passablement excité et menaçant", ont dû "faire usage de leur arme de service après avoir essuyé plusieurs tirs". L'homme "était pris en charge par les services de secours à l'issue et décédait peu après", a encore relaté le magistrat.
Selon le récit du procureur, l'homme, qui "venait de sortir" vendredi d'un hôpital psychiatrique, avait été "signalé par plusieurs témoins" samedi entre 5h et 7h, alors que, "très menaçant" au guidon de sa moto, il avait "tiré plusieurs coups de feu avec une arme de poing".
Intervention chez lui
"Identifié très rapidement par le système de vidéoprotection de la ville", l'homme "agressif" a alors été localisé par la police, qui s'est rendue chez lui.
Les fonctionnaires ont tiré après avoir procédé aux "sommations d'usage" et eu "recours au pistolet à impulsion électrique", a indiqué Nicolas Septe.
Des membres de la famille de l'homme tué se trouvaient sur place, mais n'ont pas été blessés.
Concernant les agissements du trentenaire, une enquête a été confiée au commissariat de Beauvais pour "violences et menaces avec arme" contre des riverains, ainsi que pour tentative d'homicide sur les policiers.
Par ailleurs, une autre enquête, "relative à l'usage des armes par les policiers", a été confiée à la police judiciaire de Creil et à l'IGPN (la "police des polices") de Lille.








