3 moments qui ont changé la vie de Ramzy Bedia

Sa rencontre avec Eric Judor, son premier combat de boxe, l'armée… Ces moments ont changé la vie de Ramzy Bedia. Il raconte. Ramzy Bedia est à l'affiche du film "Terminal Sud", en salle depuis ce 20 novembre.

Voici 3 moments qui ont changé la vie de Ramzy Bedia

Sa rencontre avec Éric Judor

La rencontre du duo que l’on connaît bien aujourd’hui, a eu lieu complètement par hasard, dans un bar. Ce soir là, les deux hommes ont tellement ris que lorsqu’ils sont sortis du bar, Ramzy se souvient être allongé par terre, avoir mal au ventre et crier “Arrête !”, alors qu’il venait à peine de rencontrer Éric. Très vite, leur humour similaire les a lié d’amitié. Encore aujourd’hui, “c’est l’homme qui me fait le plus rire sur la planète”, confie Ramzy. Un jour, en les regardant, leurs amis leur ont suggéré de faire des sketch. Éric et Ramzy l’ont pris pour un défi et se sont rapidement inscrit à une audition dans un café théâtre. Arrivant de banlieue, c’était pour eux une drôle d’expérience. Mais lorsqu’ils ont gagné le premier cachet, ils se sont dit "on peut rentrer peut-être un peu plus en se concentrant plus”.

Son premier combat de boxe

Toute ma vie a été consacrée à devenir champion du monde de boxe”, confie Ramzy. Mais à son premier combat, il a compris qu’il ne le sera jamais. Dès le premier round il raconte s’être pris un K.O, et avoir vu à ce moment-là, dans les yeux de son adversaire, son rêve s’éloigner à tout jamais. “C’est pas le coup qui a fait mal, c’est de savoir que c’est pas pour moi”, raconte Ramzy.

L’armée

Ramzy ne voulait pas faire l’armée. Alors, à 18 ans, il a tout fait pour se faire réformer. Au lieu d’être envoyé à l’armée, il a donc été envoyé à l’hôpital psychiatrique civil. Une fois sur place, Ramzy a pourtant avoué avoir juste “déconné” pour échapper à l’armée. “Ouais c’est ça, tu verras un psy dans 15 jours”, lui répondaient les médecins. Ainsi, il est resté 3 mois et demi entre les murs de cet hôpital, à voir des psy tous les 15 jours. “Dehors, dès que j’ouvrais la porte, il y avait que des oufs”, raconte Ramzy. Pour éviter de sombrer dans toute cette folie, il s’est réfugié dans la lecture. “Mais sans tout ça, je ne serais peut-être pas là aujourd’hui”, finit par dire Ramzy.

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Brut.
21 novembre 2019 20:15