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Le combat de Juliette Boudre après la mort de son fils d'une overdose

"Maman, ne me laisse pas m'endormir." Son fils avait 18 ans quand il est mort d’une overdose d'anxiolytiques et d'opiacés. Dans son livre, Juliette Boudre raconte son histoire. La voilà.

21/04/2018 00:00
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604 commentaires

  • Brut
    20/04/2018 16:14

    Le livre "Maman, ne me laisse pas m'endormir" aux éditions de l'Observatoire, est disponible en librairie : https://www.editions-observatoire.com/content/Maman_ne_me_laisse_pas_mendormir

  • Leo L.
    21/04/2018 11:42

    C est bien triste pour les parents impuissants face à la détresse des enfants

  • Lisa V.
    21/04/2018 11:42

    En ce qui concerne les opiacés,elle a totalement raison. Courage à elle 💜

  • JJemimah S.
    21/04/2018 11:43

    Merci pour ce témoignage poignant ! Bon courage pour la suite..

  • Speed G.
    21/04/2018 11:46

    Merci , bcp mieux que le reportage de TF1 dans lequel elle apparais Le réel danger sont les médicaments qu’il a utilisé hors des utilisations prescrites, mais TF1 n’a su que diaboliser le chanvre récréatif comme principal danger , donc merci de dire la vérité !

  • Maga L.
    21/04/2018 11:48

    Malheureusement les addictions sont un véritable poison qui mènent à la destruction de soi et de ses proches. Par expérience je sais qu'on ne peut pas sauver une personne addict qui ne veut pas véritablement s'en sortir....😔💔

  • Manuel B.
    21/04/2018 11:48

    Vous savez bien que c’est la faute d’un joint.. arrêter de vous voiler la face....

  • Mouhamed W.
    21/04/2018 11:49

    Vous les ados ,la vie est belle mais preservons la.

  • Ambre T.
    21/04/2018 11:50

    A vous lire, on pourrait croire que la consommation de cannabis est rien alors que si on écoute cette femme, tout part d'abord de là. Et dans la vidéo, on ne sait pas s'il a arrêté la consommation de cannabis en parallèle...

  • Mam T.
    21/04/2018 11:51

    Trop d'affect , il aurait peut être fallu être une bonne mère à l'époque ou s'en était encor une

  • Olivier J.
    21/04/2018 11:53

    La faute aux substances, la faute à l'addiction, la faute aux médecins, la faute au système de santé ... d'accord c'est triste, mais j'espère au moins que cette dame s'interroge aussi sur le rôle des parents : le résumé du bouquin ne présage pas d'une quelconque remise en question, mais je peux aussi me tromper.

  • David P.
    21/04/2018 11:54

    Merci pour votre digne témoignage Juliette BOUDRE Même avec des prescriptions justifiées Cela créer bien accoutumance chez les gens Dépendances pleines et profondes que les êtres non conscience mais en deviennent l objet de ces médicaments

  • Marc L.
    21/04/2018 11:57

    je confirme

  • Abdou L.
    21/04/2018 11:59

    Il faut combattre les médicaments comme on combat la drogue .. les pharmacologues et les multinationales des produits pharmaceutiques ( avec la connivence de certains médecins) sont comme les usines de tabac et ne pensent qu'à leur rentabilité .. ne pas trop faire confiance aux médecins ! ( comme d'ailleurs aux chirurgiens " césariens" qui encouragent les femmes à se faire ouvrir le ventre or qu'ils les auraient pu poussé à accoucher naturellement ! ) .. mes condoléances madame

  • Lau B.
    21/04/2018 12:00

    tiens, quand on parlait de médecins inconscients...

  • Karine L.
    21/04/2018 12:02

    Malheureusement les vrais dealer de ces pilules "miracles" ne risquent rien, puisque se sont les psychiatres, médecins etc., qui les prescrivent à leur patient, et c'est très facile d'en mettre de côté et se procurer plusieurs boîtes pour se "défoncer "...

  • Mp S.
    21/04/2018 12:02

    Courage et merci de témoigner,Madame ...personne n est à l abri ... 😓

  • Ornella O.
    21/04/2018 12:02

    Pendant 1 an, j'étais accro à la codéine considérée comme un opiacé prescrit par mon médecin (j'étais rendue à 6 comprimés par jour au lieu des 3 en dose normale pour supporter la douleur) due à une sciatique paralysante de la jambe gauche. C'est ma mère qui m'a réussi à me sevrer quand elle avait vu que je commençais à trembler des mains (comme un effet de manque)

  • Oh D.
    21/04/2018 12:06

    Son témoignage me touche particulièrement puisque j'ai été une accro aux benzodiazépines pendant 6 ans ( passant de 1comprimé 50mg au début à 8/jour avec ordonnance médicale) . Aujourd'hui je suis sevrée mais une rélle dépendance s'était installée. Elle fait bien d'en parler. Courage !!!💜

  • Christina R.
    21/04/2018 12:06

    Bien triste.... Il existe souvent une raison profonde pour plonger dans l'addiction. Mais si elle lui a fait faire des thérapies etc, elle a essayé....parfois on ne peut juste pas sauver qqu'un qui ne veut pas l'être :(