Les discours des présidents des États-Unis après les fusillades

1999 : "Peut-être que désormais, nous pourrons faire en sorte que cela n'arrive plus." 2012 : "Ces tragédies doivent cesser." 2019 : "La haine n'a pas sa place en Amérique." Les présidents des États-Unis se succèdent, les tueries continuent.

Les discours des présidents des États-Unis après les fusillades

1999 : "Peut-être que désormais, nous pourrons faire en sorte que cela n'arrive plus." 2012 : "Ces tragédies doivent cesser." 2019 : "La haine n'a pas sa place en Amérique." Les présidents des États-Unis se succèdent, les tueries continuent.

« Notre nation doit condamner le racisme, le sectarisme et le suprémacisme blanc. Ces idéologies sinistres doivent être vaincues. La haine n'a pas sa place en Amérique » a déclaré Donald Trump suite aux deux fusillades qui ont fait 29 victimes ce week-end aux États-Unis. « Ces massacres barbares sont une attaque contre nos communautés, une attaque contre notre nation et un crime contre l'humanité tout entière » a réagi Donald Trump dans un discours solennel.

Comme tous ses prédécesseurs avaient dû le faire… 6 ans plus tôt, après la fusillade de l'école primaire Sandy Hook qui a fait 28 morts, Barak Obama, alors Président des États-Unis, déclarait que « ces tragédies doivent cesser. Et pour y mettre un terme, nous devons changer ». 4 ans plus tôt, c’était George W. Bush qui annonçait, après la fusillade de l'université de Virginia Tech qui a fait 33 morts : « Je me suis engagé à aider les forces de l'ordre locales et la communauté locale de toutes les manières possibles pendant cette période de chagrin. » 8 ans plus tôt, après la fusillade au lycée de Columbine qui a fait 15 morts, Bill Clinton espérait que « peut-être que désormais, l'Amérique se rendra compte de l'ampleur de sa tâche et que nous pourrons faire en sorte que cela n'arrive plus. » On était alors en 1999. Les présidents des États-Unis se sont succédé, et les tueries aussi.

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Brut.