#TBT : Les mots de Brandon et son père avaient marqué la France

Deux jours après les attentats du Bataclan, ses mots d'enfant avaient marqué la France entière. #tbt

« Ils ont fait ça parce qu'ils sont très très très méchants.» : 4 ans après les attentats du Bataclan, Brut. a retrouvé le petit Brandon et son père

Deux jours après les attentats du Bataclan, le petit Brandon et son père accordent une interview au « Petit Journal », aujourd’hui « Quotidien ». Les mots du petit garçon avaient touché la nation entière. 4 ans après, Brut. a retrouvé Brandon et son père place de la République.

Deux jours après les attentats du Bataclan, un petit garçon nommé Brandon et son père avaient été interviewés par le « Petit Journal » de Canal+. La réaction du petit garçon venant se recueillir avec son père avait ému la France entière : « Ils ont fait ça parce qu'ils sont très très très méchants.» 4 ans après, Brandon et son père reviennent pour la première fois sur le lieu de recueillement. 

Le père de Brandon explique comment l’interview a débuté à l’époque : « C’était rempli de fleurs et de bougies (…) C’est là que j’ai déposé les fleurs, allumé la bougie. » dit-il en pointant une marche près de la statue de la République. Le 16 novembre 2015, Brandon apprend beaucoup de choses sur les fleurs : « Ça veut dire qu’on aime les gens, qu’on ne les oubliera jamais et qu’ils nous protègent. » 

Brandon, maintenant grand, se demande où sont passées les fleurs déposées ce jour-là suite aux attentats du Bataclan. Le garçon qui a marqué la France entière, confie qu’il aurait préféré que les fleurs restent : sans les fleurs, il lui est difficile pour lui de se rappeler de ce qui s’est passé 4 ans auparavant explique-t-il. Brut. amène ensuite Brandon et son père devant la plaque apposée en mémoire des victimes du Bataclan. Brandon aurait préféré que la plaque commémorative se trouve à côté d’un arbre et qu’on puisse y déposer des fleurs. 

L’interview de Brandon, suite aux attentats du Bataclan, a donné l’envie au petit garçon de devenir journaliste. Caméra à la main, il prend son nouveau rôle à cœur et demande à son père s’il lui arrive de penser aux victimes : « Ils n’avaient pas envie d’être morts. Ils étaient partis le soir pour faire la fête, pour vivre justement ! » répond le père de Brandon. Le père du petit Brandon ajoute, la voix nouée, que malgré la tristesse « la vie doit continuer ».

avatar
Brut.