Le premier jour en France de Hyojeong Kim, sud-coréenne

Pour ses études de commerce, Hyojeong Kim quitte la Corée-du-Sud pour rejoindre Paris. Elle raconte son premier jour, 9 ans plus tard.

“J’ai adoré parce que je sentais qu'ici, c’est le monde !”


Hyojeong Kim est sud-coréenne, et est arrivée en France il y a 9 ans. Elle doit y suivre des cours dans une école de commerce. Mais la jeune femme est seule à l’aéroport Charles-de-Gaulle, et ne s’attendait à un tel choc culturel dès son arrivée. “Ici, le personnel qui travaille pour les services de l’immigration et de la douane, ils ne faisaient que des blagues entre eux et j’ai attendu pendant 2 heures. Et je ne savais pas quand je pourrais sortir des contrôles, ce n’était pas efficace du tout. En Corée du Sud, à Séoul, pendant 20-30 minutes, c’est suffisant pour faire toutes les choses”, se souvient-elle.
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Elle se remémore aussi sa confrontation avec les clichés parisiens. “L’image de la France, c’était romantique, gentille, le luxe… Comme les chansons d’Édith Piaf. Mais la réalité ? Non, ce n’était pas les chansons d’Édith Piaf ! Les gens, ils parlent fort. Ils posent des questions, et ce n'est pas poli du tout en Corée du Sud”, explique-t-elle. “L’image que j’avais avant de venir à Paris, c’étaient les Champs-Élysées, un très grand boulevard, propre, pas de déchets… Mais la réalité, c’était beaucoup de pigeons partout, des déchets, les gens qui mangent à l’extérieur…”, se rappelle la Sud-Coréenne. “Je suis à Paris et je marche dans la rue et il y a des gens qui marchent avec une baguette, deux baguettes dans les mains. Et je me disais : ‘Waouh, ce n’est pas cliché !’”, sourit Hyojeong Kim.
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Brut.