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Scandale d'espionnage international : c'est quoi, le projet Pegasus ?

"Ce logiciel est vendu à des États qui s'en servent pour espionner des personnes." Un scandale d'espionnage international, c'est ce que vient de révéler Forbidden Stories. Son directeur Laurent Richard raconte l'enquête sur le projet Pegasus.

Scandale d'espionnage international : c'est quoi, le projet Pegasus ?

"Ce logiciel est vendu à des États qui s'en servent pour espionner des personnes." Un scandale d'espionnage international, c'est ce que vient de révéler Forbidden Stories. Son directeur Laurent Richard raconte l'enquête sur le projet Pegasus.

Pourquoi Pegasus fait-il l'objet d'un scandale d'espionnage international ?

Pegasus est un logiciel vendu par une société israélienne, NSO Group. Sa fonction initiale consiste à traquer les criminels et terroristes. Mais l’organisation Forbidden Stories, avec l’aide d’Amnesty International,de 16 médias et de 80 journalistes, ont révélé que le logiciel espionnait également des journalistes, militants des droits de l’homme, avocats, ou encore des chefs d'État. Ce logiciel, vendu à des États, des gouvernements, fait donc l’objet d’un scandale d’espionnage et ce bien au-delà de leurs frontières.

“C’est un usage fait par 10 gouvernements, dans plus de 50 pays sur Terre”

Autre fait révélé par l’enquête : “C’est un usage fait par 10 gouvernements qui ont ciblé des personnes dans plus de 50 pays sur Terre” confie Laurent Richard, directeur de Forbidden Stories. Ce dernier explique que ce type d’espionnage se réalise totalement à distance, à des milliers de kilomètres de l’endroit où se trouve l’opérateur de renseignement. Ce dernier choisit sa cible, pirate le téléphone qui se trouve infecté, sans que son propriétaire ne s'en doute.

Une menace invisible, qui vise même celles et ceux qui n’ont “rien à cacher”

Ce qu’explique Laurent Richard, c’est qu’il suffit d’être journaliste et d’avoir publié une histoire qui dérange le pouvoir ou encore d’être un militant des droits de l’homme pour se retrouver ensuite ciblé, surveillé, hacké, et potentiellement en danger de mort. L’enquête démontre également que ces 10 pays et entités ont poursuivi et ciblé le même type de profil : “C’est les États qui, comme le Maroc, ciblent Edwy Plénel, comme l’Azerbaïdjan, cible Khadija Ismayilova.

19/07/2021 19:07mise à jour : 19/07/2021 19:09
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125 commentaires

  • Yves J.
    6 heures

    Il est évident qu'un tel système intéresse les plus curieux

  • Седрик В.
    un jour

    Et ben ... Ils ont du en traiter des photos de bites

  • Gil A.
    4 jours

    Il n’est pas vendu par « des États » il est vendu par une société privé …UNIQUEMENT AVEC L’AVAL DU GOUVERNEMENT ISRAÉLIEN

  • Chakir S.
    4 jours

    Pourquoi vous accusez le Maroc puisque vous n'avez pas de preuves ,pouquoi vous acharnez sur un pays ami et allié de la France, l'affaire est dans les mains de la justice attendez au moins les résultats de l'enquête, et puis les américains ont espionné la chancelière allemande via le Danemark pourquoi vous n'en parlez pas et vous n'osez pas parler du constructeur de ce système, vous avez peur d'Israël ????

  • Robert L.
    4 jours

    Par les temps qui courent tout le monde espionne tout le monde et il y a des pays qui le font faire par des pays tiers comme cela ils peuvent toujours jurer que c,est pas eux

  • Sandra L.
    4 jours

    🤔

  • Tarik F.
    5 jours

    bandes de voyous vous êtes mm plus des journalistes vous avez vendus vôtre âme contre le dollars accusés sans preuves vous êtes tomber de très haut tout le monde sait que vous êtes des menteurs le Maroc et plus grands que vous croyez alors va te coucher vous êtes démasqués Accusé d'avoir eu recours au logiciel d'espionnage, le Maroc a décidé d'attaquer en diffamation Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris. Dénonciation des "fake news" et recours en justice : c'est désormais l'heure de la riposte pour l'un des pays au coeur des révélations sur le logiciel d'espionnage Pegasus, le Maroc. Accusé d'avoir recouru à ce logiciel, le pays a décidé d'attaquer Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris, a annoncé jeudi son avocat. Le gouvernement avait déjà indiqué mercredi vouloir engager des procédures judiciaires contre quiconque accusant Rabat d'avoir eu recours au logiciel d'espionnage Pegasus, dénonçant une "campagne médiatique mensongère, massive et malveillante".

  • Abdou S.
    5 jours

    Arrêtez vos magouilles et diminuez de votre prétention à vouloir faire croire que vous détenez la seule vérité. Le Maroc n’a besoin de personne pour lui dicter les règles de la démocratie. Établissez celle-ci chez vous avant de rêver à son exportation ailleurs. Les échecs sont multiples, Irak, Tunisie et Lybie et quelques massacres en Afrique subsaharienne. Apprenez de vos erreurs, cela vous fera beaucoup de bien et vous rapprochera un peu de la réalité et de l’humilité. Vive le Maroc et vive le Roi. Le votre est élu pour 5 ans.

  • Benchikhe M.
    5 jours

    Monsieur d'où tu as pris par cœur et par conviction ces accusations infondées ? Des contradictions partout dans votre récitation, d'abord tu dis c'est tres difficile de détecter l'attaque et très difficile d'apporter des preuves ! Tu parles de 03 pays l'Arabie saoudite, Azerbaïdjan et le Maroc, donc ton discours est bien orienté ! Toute cette histoire est bien orchestrée par Forbidden stories et les quotidiens français pour satisfaire les ambitions des lobbies qui chantent leur hostilité envers le Maroc ! Le Maroc a dementi et comdamner ces accusations infondées et les rédacteurs en chef de ces institutions seront jugés !

  • Mourad C.
    5 jours

    Vous parlez des droits de l'homme et vos propres pays exploitent et pillent le continent africain... quel culot de parler d'espionnage!

  • Yves A.
    5 jours

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  • Jean-Luc G.
    5 jours

    Pourquoi "projet" ? Ce n'est plus un projet, c'est réel !!

  • Daniella D.
    5 jours

    Ah ben ça tombe bien le pass c'est pour développer des petits frères à Pegasus?

  • Monique C.
    5 jours

    Une belle saloperie

  • Abd H.
    5 jours

    Vous dites le Maroc, vous n'avez pas de preuves, vous devez avoir des preuves pour dire cela, et vous allez assumer les conséquences

  • Céline L.
    5 jours

    Ça collecte des dossiers et le jour où tu gênes bim ça le dégaine...

  • Danielle B.
    5 jours

    Où va le monde ? C'est très inquiétant .....

  • Catherine T.
    5 jours

    Les fautifs sont ceux qui l on créé. Ils auraient dû prévoir des options ou moyens de s assurer à travers des codages afin que tout et n importe quoi ne puisse se faire. C est irresponsable.

  • Bernard D.
    5 jours

    Ben voyons ? Intéressant n'est ce pas ?

  • Karim A.
    6 jours

    Qui la créé Israël est eux on leur dit rien,ce sont eux les coupables