2026, Stella est l’invitée principale d’une émission de télé. Elle vient de faire une découverte scientifique sans précédent. Le présentateur demande comment elle en est arrivée là. Flashback : nous sommes en 1998, Stella est en prison, la pièce peut commencer.
Sur scène, un bloc de béton fait office de banc, une sorte d’arche jouera la porte d’une cellule, un tableau d’université ou tout ce qui sera nécessaire au récit. Cinq comédiennes et un comédien incarnent les personnages de plusieurs époques, comme autant de pièces d’un puzzle commencé dans les années 1970, bien avant la naissance de Stella.
Alors que “Le Goût de la framboise” nous tient par les questions qu’il suscite (qui sont ces universitaires et quel est leur lien avec Stella ?), petit à petit se dévoilent des enjeux de domination, d’oppression et un système qui les valide. Pour Stella comme pour ses aïeules, exister est un acte de résistance, avec ce que ça implique de risques.

Pour quel public ?
“Le Goût de la framboise” place son histoire dans un monde contemporain, les costumes sont réalistes et les enjeux sont ancrés dans notre société. En bref, pas besoin d’un bac+5 théâtre pour comprendre ce qu’il se passe, et encore moins pour apprécier.
L’histoire prend au cœur et aux tripes, se développe et se résout, offrant au spectateur un voyage, une véritable aventure dont il sortira nourri de combats et d’espoir. Si vous aimez ce genre de théâtre moderne, qui ambitionne de transmettre des émotions en racontant de belles histoires complexes sans jamais être confuses, cette pièce est pour vous, et je dirais même plus, “Le Goût de la framboise” est une valeur sûre à offrir aux gens que vous aimez.
“Le Goût de la framboise”
Au théâtre des Béliers parisiens
Du mercredi au samedi à 21h
Dimanche à 15h
De : Raphaële Volkoff
Mise en scène : Martin Darondeau
Avec : Laura Authier, Benoit Blanc, Machita Daly, Octavie Durand, Nanou Garcia, Raphaële Volkoff






