Dans la capitale, 13 policiers et gendarmes ont été blessés ainsi que deux sapeurs-pompiers, a ajouté la préfecture, qui a fait état de "groupes violents, caractérisés par leur "volume inhabituel". Le bilan des dégradations et pillages de commerces est en cours mais "l'ampleur des dégâts constatée est significative".
Si la déambulation du cortège principal de 110 000 personnes s'est déroulée "sans incident majeur", la PP a mis en cause "des groupes violents, notamment d'ultragauche, qui ont multiplié les tentatives de blocages, les cortèges sauvages dans le centre de Paris et des pillages".
Une personne, qui manifestait, est décédée à la suite d'un malaise, sans lien avec les violences ou une quelconque action des forces de l'ordre, a-t-on assuré à la PP.
La préfecture a fait valoir qu'en fin d'après-midi, il y avait eu une "arrivée massive d'individus dont l'objectif était exclusivement de commettre des vols et des pillages, profitant des désordres pour agir".
"L'exploitation des images de vidéoprotection notamment doit permettre d'identifier et de confondre d'autres auteurs dans les prochains jours", indique-t-on de même source.
A l'instar du Premier ministre Sébastien Lecornu et du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, la préfecture de police a estimé que "les auteurs de violences, pillages et de dégradations doivent répondre de leurs actes".
Aux yeux de la PP, "la responsabilité doit être à la fois pénale et civile : ceux qui détruisent, pillent ou agressent doivent être identifiés, poursuivis et tenus de réparer les préjudices qu'ils ont causés".








