Le verdict est tombé mercredi 2 septembre. Un Australien de 50 ans a été condamné à deux ans et trois mois de prison pour avoir harcelé son ex-compagne. Jusqu’ici, rien que de malheureusement très banal. La méthode, elle, est plus singulière.
Comme le rapporte Le Parisien, les faits remontent à novembre 2025. Entendant l’alarme de sa Tesla, une femme, "effrayée" n’ose sortir pour voir ce qu’il se passe. Le lendemain, le véhicule est toujours là, n’a pas été endommagé, mais une option de contrôle parental est apparue sur le tableau de bord.
Le mystère s’éclaircit quelques jours plus tard. Son ex-compagnon, après l’avoir suivie, lui lance, selon The Guardian, citant un rapport de police : “Tu croyais t’en tirer comme ça ? Je contrôle ta voiture.”
Dans les jours qui suivent, la température à l’intérieur de la voiture varie entre l’extrêmement froid et l’extrêmement chaud, la vitesse est réduite à une limite de 40 km/h, allure pouvant être dangereuse dans différentes situations. Il tente aussi à plusieurs reprises d'interrompre la charge du véhicule électrique.
"Conduite coercitive"
Ces faits ne sont pas les seuls à avoir été jugés, s’ajoutant, selon la justice, à de nombreux autres moyens pour “dominer” sa victime. Lors de l’audience, le juge a ainsi conclu à “une conduite à la fois coercitive et de contrôle”.
L’homme a d’ailleurs plaidé coupable de nombreuses infractions : de harcèlement, d’agression, d’étranglement et de menaces de mort. Il a donc été condamné à 2 ans et trois mois de prison, avec impossibilité de bénéficier d’une libération conditionnelle avant 15 mois.
Il a fait appel de la peine et doit de nouveau comparaître devant la justice australienne à la fin du mois d’octobre.








