Evoquant "la crainte de la présence de militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers" et les "menaces à l’encontre d’élus ainsi qu’aux dégradations de permanences parlementaires", M. Doucet estime que "l'interdiction de cette manifestation constitue la seule décision responsable".
La préfecture du Rhône et la police sont en train d'"évaluer" les risques que la marche pourrait poser pour ses participants comme pour les habitants, avant de décider de l'autoriser ou de l'interdire, avait indiqué mercredi la préfecture.
Le maire dit "redouter la venue d’individus susceptibles de commettre des violences", tout en jugeant "naturellement compréhensible" un "rassemblement de la famille, des proches et de toutes celles et ceux touchés par ce décès".
L'une des co-organisatrices de la marche, Aliette Espieux, a dit mercredi à l'AFP espérer la présence de "2.000 à 3.000 personnes" pour "une marche d'hommage", mais pas "pour en découdre" ou mener "une campagne électorale".
La marche devrait partir place Jean-Jaurès à 15H00 pour aller jusqu'"aux lieux du crime", soit une rue résidentielle en bordure de voie ferrée, où le jeune militant natinaliste a été roué de coups jeudi 12 février par des individus masqués. Souffrant d'un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi.
Onze personnes liées à l'ultragauche sont en garde à vue dans le cadre de l'enquête notamment pour "homicide volontaire", dont trois sont des proches collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault. Les gardes à vue doivent se terminer ce jeudi.








