"Pour les scrutins municipaux, il ne peut pas y avoir d'alliance entre les socialistes ou les formations de la gauche réformiste et LFI au deuxième tour, c'est clair", a déclaré l'ancien président socialiste sur BFMTV/RMC.
Quant à la présidentielle, "Jean-Luc Mélenchon n'a pas sa place au second tour. J'en prends ici à la fois la promesse, l'engagement et le pari", a-t-il ajouté.
Une relation "totalement rompue"
Le socialiste considère que "la relation avec LFI est totalement rompue" car LFI "a manqué à ses engagements" sur le refus de la "brutalisation" du débat politique.
"Cette espèce de brutalité dans l'expression, la dénonciation permanente, la mise en accusation... ce ne sont pas les seuls mais il y a une volonté de faire qu'il n'y ait plus rien entre l'extrême droite et cette gauche radicale ou cette extrême gauche. Que le débat soit focalisé entre ces formes de brutalité", a-t-il jugé.
Pour lui, LFI est bien un mouvement "d'extrême gauche", comme l'a classifié le ministère de l'Intérieur, pour "avoir accepté d'avoir un lien avec un groupe, en l'occurrence la Jeune Garde qui fait du combat physique son but et sa méthode".
"S'il fallait faire la démonstration, elle est faite. Qu'est-ce que c'est qu'un mouvement d'extrême gauche? C'est un mouvement qui entretient en son sein des groupes qui font autre chose que de la participation au scrutin", a-t-il expliqué.








