Le siège national de La France insoumise évacué après "une menace à la bombe"

Reuters
Le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard, a annoncé sur X que le siège du mouvement avait été "évacué" ce mercredi après "une menace à la bombe".
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Le siège national de La France insoumise, situé dans le Xe arrondissement à Paris, a été "évacué suite à une menace à la bombe" mercredi, dans un climat d'extrêmes tensions après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, a annoncé le coordinateur du mouvement Manuel Bompard sur X.

"Le siège national de la France insoumise vient d'être évacué suite à une menace à la bombe. Les services de police sont sur place. L'ensemble des salariés et des militants sont en sécurité", a annoncé Manuel Bompard.

"Il y avait quelques salariés à l'intérieur quand la police est arrivée. Tout le monde a dû sortir", a précisé le service de presse de LFI à l'AFP.

Selon une source proche du dossier, une "inspection des locaux pour levée de doute" était en cours dans la matinée.

"Un cap est franchi. Ceux qui utilisent le drame et la mort d'un jeune homme pour s'en prendre à la France insoumise doivent cesser leurs abjectes manoeuvres", a aussitôt dénoncé la vice-présidente insoumise de l'Assemblée, Clémence Guetté.

Autre élu et cadre insoumis, Paul Vannier a ciblé les adversaires politiques des Insoumis qui ont fait le lien entre LFI et la mort de Quentin Deranque, affaire dans laquelle un collaborateur parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault, cofondateur de la Jeune Garde, a été arrêté.

"Toutes celles et ceux qui par abjection politicienne dirigent sur LFI leurs calomnies, les Lecornu, Darmanin, Hollande, Bardella et Le Pen sont responsables du déferlement de la violence dont nous sommes les victimes", a-t-il écrit.

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