Ilyes Djadel parle de la rencontre qui a changé sa vie

“Le destin, quand c’est pour toi, c’est pour toi”. Présent au Marrakech du rire, Ilyes Djadel revient sur la rencontre qui a tout changé pour lui.

“Depuis ce jour, je ne l'ai jamais plus lâché”

“Je suis arrivé à Paris, je jouais une fois par semaine par-ci, par-là, ça commençait à devenir long. Et je me suis dit : vas-y c’est bon, j’arrête, ça me saoule. Il me reste trois scènes à honorer et après, je suis plus humoriste.” Il a commencé la scène à l’âge de 16 ans et il vient du nord de la France, de la petite ville de Hazebrouck. Ilyes Djadel revient pour Brut sur ses galères de début de carrière. “Je fais la troisième. Le soir, je termine. Et après ça, je prenais le train pour rentrer. Et sur la route de la gare, dans une petite ruelle, je croise Kev Adams. C’est un mec que je kiffais.” 10 ans du Marrakech du Rire : 4 questions à Jamel Debbouze

“Je me dis : faut que j’aille le voir, je veux juste lui dire merci parce que grâce à lui, j’ai commencé la scène. Je lui ai pas dit plus et il m’a dit : Si un jour, je viens à Lille, tu feras une de mes premières parties. Je lui donne mon nom mais je ne le prends pas au sérieux. Je rate mon train, je passe toute la nuit gare du Nord. C’est la nuit la plus rentable de ma vie parce que trois mois après, il vient à Lille et il m’envoie un message sur Instagram pour me dire de faire sa première partie. Le destin, quand c’est pour toi, c’est pour toi. Le soir où je décide de tout arrêter, je croise Kev sur la route”. L’humoriste fait sa première partie. “Depuis ce jour, je l’ai plus jamais lâché. Ce métier, c’est beaucoup de travail et de patience, mais aussi un peu de destin… et de culot, aussi. Parce que si j’avais jamais été voir Kev, je ne serai pas là aujourd’hui. Les fails de Kev Adams

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Brut.