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Sexe et drogues de synthèse : les ravages du chemsex

Sexe + drogues de synthèse = chemsex Dans son roman "Chems", Johann Zarca raconte les ravages du chemsex. ⚠️ Attention : certaines images peuvent choquer.

Sexe et drogue : le phénomène du chemsex

Avoir des relations sexuelles, en couple ou à plusieurs, tout en consommant de la drogue,ça s’appelle le chemsex. Johann Zarca a écrit un livre qui décrit ce phénomène, et détaille les dangers de cette pratique de plus en plus courante.

Une sexualité déformée

Ça touche peut-être, je dirais ce qu'il y a de plus bestial en nous, quand on est sous l'influence de ces produits-là”. Avec le chemsex, les individus sont déshinibés, et par conséquent les fantasmes n’ont plus de limites. Selon Johann Zerca, il est courant que des “chemsexeurs” regrettent le lendemain leurs actes, ayant participé à des pratiques sexuelles auxquelles il n’adhèrent pas forcément en tant normal.

Johann Zerca assure que les “parties” de chemsex avec plusieurs personnes peuvent durer de 48h à 3 jours, voire 4 jours. Ces périodes déconnectent la personne de la réalité, et il évoque la difficile “redescente”. En effet, lorsque l’effet de la drogue s’estompe, certains affirment ne plus pouvoir par la suite revenir à une sexualité classique, qui paraît alors “trop plate”.

L’un des dangers du chemsex devient alors la menace de l’isolement. “La personne, elle est en train de se défoncer devant des sites style Zoom ou en train de se mater des pornos. Elle se défonce toute seule”, explique Johann.

La drogue au coeur de la pratique

Une grande partie des drogues utilisées sont des drogues de synthèse : 4-MEC, 3-MMC, crystal, méthamphétamine, GHB, ect. Johann Zerca indique qu’il existe des sites et des applis sur lesquels les personnes proposent des produits, demandent certaines drogues spécifiques, indiquent les pratiques sexuelles qu’elles souhaiteraient faire une fois la drogue ingérée. “C’est devenu un marché à ciel ouvert qui mélange le sexe et la came”, ajoute-il.

Le sida numéro 2

La communauté gay est particulièrement visée et considérée comme principale concernée par le chemsex, à tel point que certains appelent ce phénomène le “sida numéro 2”. Pour Johann Zerca, le chemsex comporte de nombreux dangers et il est essentiel d’alerter la population qui est concernée dans sa totalité, quelle que soit l’orientation sexuelle. Il est persuadé qu’il est nécessaire de ne pas associer un problème à une seule communauté, afin que les pouvoirs publics puissent comprendre l’ampleur du phénomène.

15/02/2021 13:03mise à jour : 15/02/2021 13:04
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  • 1.3K

634 commentaires

  • Jhon C.
    5 heures

    Faut vraiment être a bout 😂😂😂😂

  • Ali K.
    15 heures

    Monde de merde

  • Romain B.
    2 jours

    c'est ce produit que tu me parlais l'autre jour dans tes soirées spéciales ? 🤔🤔🤔

  • Shirley G.
    2 jours

    c’était celle là l’itw version brut du même gars que tu as vu sur konbini

  • Deelan M.
    3 jours

    mettre un peu de piquant dans ta vie sexuelle

  • Cheval D.
    3 jours

    C'est du gros n'importe quoi et ça risque d'empirer! Juste à voir comment les jeunes générations actuelles ce comporte, nés avec le porno rendu banale, l'influence des sites de rencontres qui prône la perversité pour leurs profit, le féminisme capitaliste aussi qui prône la liberté sexuel incitant la femme a testé tout et n'importe quoi, les hommes qui idolâtres les acteurs porno et qui n'ont plus qu'une chose en tête se filmé pendant leurs rapports... Ont a laissé a nos petits frères/soeurs/enfants une société de déséquilibré mentales, sans plus aucune morale humaine ni valeurs dans un monde qui s'enfonce dans le noir, pensant rejoindre la lumière de la liberté ils en deviendront les esclaves paradoxalement.

  • Arlé T.
    3 jours

    Un roman de sexe pervers de plus?

  • Arlé T.
    3 jours

    L interview de trop!

  • Carine L.
    4 jours

    Témoignage édifiant

  • Borga S.
    4 jours

    Une pub pour le rock

  • Fred C.
    4 jours

    on pose une semaine ?

  • Jud S.
    5 jours

    Quelle misère

  • Guerri C.
    5 jours

    J’ai l’impression qu’il n’est pas encore guérit de son addiction ce mec

  • Hichem K.
    5 jours

    : t’as pas besoin de ça 😂😂😂!

  • Land S.
    5 jours

    Mais quelle tristesse

  • Arnaud D.
    5 jours

    Roman naze et sensationaliste encore un torchon dégoulinant d'opportunisme, dans le quel le mec ne requestionne jamais les trucs problematiques d'hetero qui se passent dans sa tête, tout est mis sur le compte des drogues. C'est mauvais, c'est stigmatisant et miserabiliste. Je le déconseille c'est une perte de temps.

  • Clara B.
    5 jours

    mdr

  • Roxane V.
    6 jours

    Y a vraiment des malades hein 🙄

  • Moh C.
    6 jours

    Y

  • Chabot T.
    6 jours

    okkkkkkk

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