Des supermarchés en Belgique, Estonie, Finlande, Luxembourg, Suède, Irlande et Pays-Bas comptaient parmi les enseignes touchées par cette nouvelle attaque de pirates informatiques. Ils ont été obligés de jeter des quantités d'aliments.
Le 12 octobre, de grandes enseignes françaises de distribution avaient indiqué que des centaines de systèmes de réfrigération de leurs magasins avaient été frappés par une cyberattaque, les contraignant à jeter des denrées périmées et suscitant des inquiétudes pour la sécurité alimentaire.
Le commissaire européen à l'agriculture et à l'alimentation, Christophe Hansen, a dénoncé "des cyberattaques répétées extrêmement préoccupantes" et "une tentative délibérée de perturber notre chaîne d'approvisionnement alimentaire et de saper la confiance des consommateurs – un avertissement que nous devons prendre au sérieux".
Aucune revendication pour le moment
"La sécurité alimentaire nécessite davantage d'attention à tous les niveaux. Viser l'alimentation" est désormais "une réalité", avait-il dit après les cyberattaques contre la France. Personne n'a revendiqué l'une ou l'autre attaque.
Les appareils étaient des modèles plus anciens livrés par Danfoss, similaires à ceux qui avaient été ciblés lors de l'attaque en France, a indiqué à ERR Jann Mutso, directeur de Kitman Coldtech, un fabricant et distributeur de systèmes de réfrigération connectés. "La +signature+ est la même, mais je ne peux pas en dire davantage", a-t-il lâché.
À la suite de l'attaque en France, Danfoss avait expliqué à l'AFP que la plupart des équipements touchés étaient des produits anciens, qui "ne reçoivent plus de mises à jour logicielles ou de sécurité".








