La Californie autorise le compost humain

Afin de permettre des enterrements plus écologiques, la Californie va rendre possible la production de compost humains. Voici comment.

La Californie est le 5e État américain à autoriser cette méthode

Le principe est de laisser le corps de la personne décédée dans une boîte contenant des matériaux naturels: des fleurs, des copeaux de bois, de la paille. Durant 30 à 60 jours, le cadavre se décompose. Au bout d'un à deux mois, le cadavre du défunt peut être restitué sous forme de terreau aux proches. Il est alors possible de conserver ces restes, de les semer pour planter des fleurs ou des arbres ou encore de les jeter à la mer. Cette méthode du compost du corps humain est une alternative moins polluante pour l'environnement que la crémation qui émet une certaine quantité de CO2 dans l'air ou que l'inhumation qui rejette parfois des produits chimiques dans les sols. Le projet de compostage humain des corps des défunts apparaît comme favorable à la lutte contre le réchauffement climatique et plus écologique. Elle prépare les corps des morts : un jour avec une thanatopractrice

Selon le journal britannique Guardian, le compost humain peut également être une alternative moins chère pour les Californiens. Le compost humain, c'est un coût entre 5 et 7000 dollars contre 7000 dollars en moyenne pour les enterrements dans un cercueil et 6000 dollars pour les crémations. On précise que la Californie est déjà le 5e État américain à autoriser cette pratique initiée par Washington en 2019. Si la loi a bien été approuvée le 18 septembre 2022, la pratique ne sera cependant autorisée qu'à partir de 2027 en Californie La tradition indienne de marier ses morts

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Brut.