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Les Kawésqars se sont adaptés à des conditions climatiques extrêmes

C'est l'un des lieux les plus inhospitaliers de la planète. Mais un peuple, aujourd'hui disparu, était parvenu à s'y adapter malgré les conditions extrêmes. Ce sont les Kawésqars.

20/10/2018 06:03mise à jour : 13/06/2019 16:28
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193 commentaires

  • Luiza C.
    28/06/2020 07:38

    Merci de nous parler d'eux..😢😢😢

  • Luiza C.
    28/06/2020 07:37

    Les bienfaits de la civilisation💔😡. 😡😡

  • El S.
    27/06/2020 18:08

    Encore et tjrs les européens 😡 En tous cas c'était un peuple sacrément courageux ! Chapeau bas 👍👍👍

  • Madeleine S.
    24/06/2020 14:50

    Incroyable

  • Christian T.
    21/06/2020 05:39

    Lire ou relire : Je ne partage pas du tout les idées de feu Jean Raspail , mais je me souviens de ce roman. Qui se souvient des hommes... Auteur Jean Raspail Pays France Genre Roman Éditeur Robert Laffont Date de parution 1er septembre 1986 Nombre de pages 284 ISBN 2-221-04559-9 À travers plusieurs séquences discontinues échelonnées sur plusieurs siècles, Jean Raspail retrace l'épopée des Alakaluf ou Kawésqars depuis leur arrivée dans la Terre de Feu il y a 10 000 ans jusqu'à nos jours. Les navigateurs se succèdent, Fernand de Magellan, Francis Drake, John Byron, Robert FitzRoy accompagné par Charles Darwin, etc. L'incompréhension est totale entre ces clans restés à l'aube de la civilisation et les explorateurs, parfois ravagés par les éléments déchaînés, qui tentent d'implanter coûte que coûte un christianisme anachronique. Le livre doit toutefois être lu comme un roman et non comme un ouvrage historique, l'auteur prenant de nombreuses libertés littéraires vis-à-vis des faits, notamment ceux rapportés par Charles Darwin et José Emperaire. Jean Raspail, resté marqué par la vision d'un canot kawésqar en 1951 lors de son exploration de l'extrême-sud du Chili et de l'Argentine, a écrit plusieurs ouvrages sur cette partie du monde. Il s'est lui-même proclamé consul général de Patagonie en 1981. Dans ce roman, ne faisant pas mystère de son antipathie profonde pour Darwin, qu'il présente comme un homme dépourvu de sentiments humains, il cite des pages entières extraites de son journal, pages qui sont en réalité de sa propre invention et dans lesquelles Darwin aurait décrit de façon sardonique, en insistant ouvertement sur l'aspect sexuel le plus souvent grotesque mais parfois sublime, les relations d'un pasteur anglican avec la femme Kawésqar qu'il s'est voué à épouser, amenée en Angleterre et ramenée sur sa terre natale lors du même voyage que ce pasteur et Darwin lui-même. Or les récits de Darwin et du capitaine FitzRoy ne font aucune mention de ce pasteur ni d'un quelconque projet de mariage interracial, et la jeune indigène ramenée par FitzRoy était en réalité une fillette âgée de dix ans au moment de son voyage de retour, et qui plus est issue du peuple Yagan et non Kawésqar ! On imagine d'ailleurs assez mal que l'église anglicane, en plein xixe siècle, ait pu donner son accord à un tel mariage, même « dans le but louable d'évangéliser les sauvages » comme il est rapporté dans le livre. De plus, sa description des caractéristiques physiques presque monstrueuses des Kawésqars est abondamment contredite par l'iconographie disponible, tant par les dessins des explorateurs des siècles passés que par les photographies du xxe siècle. Ce roman est pour Jean Raspail l'occasion de mener une réflexion philosophique sur le destin de l'homme et sa relation avec Dieu (dans la perspective catholique qui est celle de Jean Raspail), et d'exposer un point de vue tout à la fois darwinien sur le faible - décrit dans le roman comme petit, sale, puant, craintif, d'une intelligence primitive et à peine humain - supplanté ici-bas par le fort, et catholique sur le faible qui sera dans l'au-delà le premier auprès de Dieu et son préféré parmi ses enfants. Il y expose son amour pour les régions au climat extrême et les peuples primitifs qui les habitent, malgré les tares qu'il leur prête, et il adopte envers eux un point de vue presque rousseauiste, notamment sur les mœurs sexuelles supposées des « sauvages ». L'ouvrage est dédié à l'ethnologue José Emperaire, qui voua sa vie aux Alakaluf[1] : « [...] Les Nomades de la mer, n'a jamais réédité, même en poche. Cette absence me semble aussi désolante que le seraient celles de Soustelle, de Lévi-Strauss ou d'Alexandra David-Néel »[2]. L'ouvrage de José Emperaire a depuis été réédité en français, mais semble être à nouveau épuisé . Sources : Wikipedia

  • Réjeanne T.
    10/06/2020 13:43

    Les colons les blancs. Toujours tout détruire et prendre possession des biens c’est encore la même chose de nos jours. Horrible

  • Elisabeth L.
    10/06/2020 00:53

    🤔💞♟

  • Denise F.
    07/06/2020 22:20

    L’homme qui se dit civilisé, ce mot n’a plus aucun sens quand t’on voit l’histoire de l’homme

  • Benn L.
    25/05/2020 00:41

    Les Européens, ils ont semé le chaos partout où ils sont passés, c'est à croire qu'ils sont une race maudite...

  • Eli Z.
    21/05/2020 01:19

    Et oui ...les colons qui viennent foutre tout en lair.

  • Emmanuelle M.
    20/05/2020 20:55

    Je trouve que les explications ne donnent que la moitié de l'explication. Ca me donne une sensation de malaise ...

  • Emmanuelle M.
    20/05/2020 20:51

    QUAND LES MISSIONNAIRES SONT ARRIVÉS. ILS LEURS ONT FOURNI DES COUVERTURES QUI ONT CONCENTRÉ L'HUMIDITÉ. CE FUT LA FIN DES ALAKALUFS.

  • Emmanuelle M.
    20/05/2020 20:49

    C'est les alakalufs. Ils avaient le corps enduit d'une épaisse couche de graisse qui les protégeait des intempéries.

  • Alima N.
    19/05/2020 16:22

    Une fois de plus vous avez anéanti tout un peuple nos frères car tous humains et pourquoi cela? Pour vos intérêts. Pour posséder. Rien ne justifie de nous faire du mal ou de nous détruire les uns les autres car nous quitterons tous ce monde un jour ou l'autre... Certes vous étiez les plus forts mais le monde se serait mieux porté si vous aviez usé d'un peu plus de compassion.

  • Nadia A.
    19/05/2020 10:49

    Quelle tristesse!!

  • Konka N.
    19/05/2020 07:49

    le pire fléau de l'Humanité: Les colons européens.

  • Annie M.
    19/05/2020 07:10

    Oui mais cet endroit est grandiose.Que de souvenirs magnifiques nous en gardons.

  • Cathy B.
    19/05/2020 05:36

    Comme quoi on se demande qui sont les sauvages sur cette terre ....on laisse jamais les peuples différents vivre tranquille ...

  • Geoffroy B.
    18/05/2020 10:52

    je t'en avais parlé l'autre jour ! 🙂

  • Aurore L.
    18/05/2020 09:40

    Ils ont réussi à s'adapter, à prospérer à leur façon et puis des hommes sont arrivés ..... quelle désolation ces humains!!!!

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