L'écriture du tueur en série "Le Grêlé" identifiée sur les chèques d'une potentielle victime

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La piste d'un meurtre commis par François Vérove, tueur en série surnommé "Le Grêlé", se confirme pour la mort d'un homme tué par balle en 1990 à Saint-Aubin (Essonne) après des analyses d'écriture, a indiqué mardi à l'AFP le parquet de Nanterre.
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"L'expertise en comparaison d'écritures conclut que François Vérove serait l'auteur des falsifications de chèques volés" à la victime, indique le ministère public, confirmant une information du Parisien.

En novembre 2024, le pôle crimes sériels ou non élucidés, ou pôle cold cases, du parquet de Nanterre s'était saisi du meurtre d'un homme, retrouvé à Saint-Aubin le 5 juin 1990.

Ancien gendarme

Dans ce dossier vieux de près d'un quart de siècle, de nouvelles investigations cherchent à déterminer si la victime a pu être tuée par François Vérove.

Cet ancien gendarme, dont l'ADN correspond au profil génétique retrouvé sur les scènes de plusieurs crimes, s'est donné la mort en septembre 2021 alors qu'il était convoqué par des enquêteurs.

Le tueur, identifié notamment comme le tueur et le violeur de la petite Cécile, 11 ans, en mai 1986 dans le XIXe arrondissement de Paris, a également étranglé un couple dans le quartier parisien du Marais en 1987.

Dans le cas du meurtre en Essonne, la piste du Grêlé avait déjà été renforcée par un examen d'une arme ayant appartenu au tueur.

"Au terme d'un rapport balistique, il apparaît que le pistolet ayant appartenu à François Vérove présente une signature balistique compatible avec la balle extraite du corps", explique le parquet.

"Cette compatibilité ne signifie pas que cette balle a été tirée avec l'arme du Grêlé. La comparaison demeure impossible puisque la balle ayant servi à abattre (la victime) a été détruite", ajoute la même source.

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