Pierre-Jean Pagès accuse Jean-Michel di Falco de violences sexuelles à l'époque où celui-ci était prêtre et directeur du collège Saint-Thomas d'Aquin à Paris entre 1972 et 1975, des faits prescrits au pénal.
"Il résulte ainsi des éléments du débat qu'un comportement fautif de M. di Falco, de nature sexuelle, a causé à M. Pagès un dommage corporel, qui l'oblige à réparation", a estimé dans son arrêt la cour d'appel, au terme d'un long chemin procédural qui avait vu le demandeur jusqu'ici débouté de ses demandes.
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