"Pour briser le blocus pétrolier et garantir la sécurité de l'approvisionnement énergétique de la Hongrie, de nouvelles mesures sont désormais nécessaires", a-t-il déclaré dans une vidéo postée sur Facebook.
Les autorités ukrainiennes ont affirmé que l'oléoduc Droujba, qui transite par son territoire, avait été endommagé par des frappes russes le 27 janvier. La Hongrie et la Slovaquie, qui ont obtenu des exemptions de l'Union européenne pour continuer à acheter du pétrole russe, accusent Kiev de ne rien faire pour le réparer.
En représailles, M. Orban bloque un prêt européen de 90 milliards à l'Ukraine.
La semaine dernière, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait annoncé que l'UE allait aider à rouvrir cet oléoduc.
Budapest et Bratislava bloquent également, pour les mêmes raisons liées à l'oléoduc Droujba, l'adoption officielle de nouvelles sanctions économiques contre la Russie, entérinées par les autres pays de l'UE.
Selon les analystes de la fondation hongroise Oeconomus Economic Research Foundation, considérée comme proche du pouvoir, la Hongrie est devenue l'un des principaux fournisseurs de gaz à l'Ukraine.
"Le volume et la part du gaz naturel en provenance de Hongrie n'a cessé d'augmenter depuis 2022", passant de 2,5% à 14% sur les dix premiers mois de l'année 2025, affirme-t-elle dans une analyse publiée en février.






