La ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a dit s'attendre à "une hausse de quelques centimes" des prix du carburant à la pompe en raison de la guerre au Moyen-Orient, tout en rassurant sur les stocks, mercredi sur BFMTV/RMC.
"A court terme, on peut s'attendre à une hausse de quelques centimes, contenue et limitée", a-t-elle déclaré, précisant que "pour la suite cela dépendra de l'intensité du conflit". Mais il n'y a "aucun risque de rupture d'approvisionnement" en carburants en raison de "stocks" et d'importations diversifiées, a-t-elle assuré.
Des contrôles auront lieu pour s'assurer que les hausses des prix des carburants sont "raisonnables compte tenu de la hausse du prix du baril" de pétrole, "qui, elle aussi, est aujourd'hui relativement raisonnable", a indiqué mercredi le ministre de l'économie Roland Lescure.
"J'ai demandé à la DGCCRF (Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes, NDLR) de faire des contrôles (...), d'être sur le terrain, de faire des mesures et de s'assurer effectivement qu'on est sur des hausses de prix, je dirais, raisonnables compte tenu de la hausse du prix du baril", a déclaré le ministre sur Franceinfo.








