Le chef de l'Etat est revenu sur le décès du jeune militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque à la suite d'une agression par des membres de l'ultragauche à Lyon.
"Le président de la République (Emmanuel Macron) a insisté sur le fait que rien, rien en République ne justifie la violence et que nous devions condamner avec la plus grande force ces mouvements violents liés à l'extrême gauche, de même que nous devons condamner toutes les violences, d'où qu'elles viennent", a déclaré Maud Bregeon devant la presse à l'issue du conseil.
Ella a assuré que l'exécutif combattait "les violences d'où qu'elles viennent, qu'elles viennent de l'ultragauche, qu'elles viennent de l'ultradroite", "sans hiérarchiser".
"Nous continuerons sans ambiguïté à procéder aux dissolutions nécessaires" de groupuscules violents, a ajouté la porte-parole du gouvernement au lendemain d'une réunion autour de M. Macron qui a acté de nouvelles procédures en ce sens.
Selon un proche du président de la République, Emmanuel Macron "combat les extrêmes de la même manière". Et il n'a pas apprécié la tentative du Rassemblement national de se "blanchir" en chargeant La France insoumise pour ses liens avec le groupe antifasciste dissous Jeune Garde, dont des membres sont mis en examen dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque.








