"Le président vient d'échanger avec le Premier ministre Sanchez pour lui dire la solidarité européenne de la France en réponse aux récentes menaces de coercition économique dont l’Espagne a été la cible", a déclaré la présidence française.
Le président américain a vertement reproché mardi au gouvernement espagnol de gauche de refuser à l'aviation américaine l'accès à des bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran entamée samedi.
La Commission européenne "prête à réagir"
"L'Espagne a été terrible", a cinglé le locataire de la Maison Blanche, menaçant directement Madrid de "cesser" les relations commerciales entre les deux pays.
Face à ces déclarations, la Commission européenne a assuré être "prête à réagir" pour "défendre (les) intérêts" de l'Espagne, quatrième économie de la zone euro.
Répliquant au président américain, Pedro Sánchez a promis de son côté que son pays ne serait "pas complice" des attaques américano-israéliennes menées en Iran "par peur des représailles de certains".








