"Cette hausse de l'inflation s'expliquerait en partie par une baisse moins prononcée des prix de l'énergie", tandis que "les prix des produits manufacturés baisseraient moins qu'en janvier" et "les prix de l'alimentation accéléreraient sur un an", a détaillé l'institut statistique national.
Concernant l'énergie, l'Insee relève l'incidence des prix de l'électricité, "qui avaient fortement reculé en février 2025".
Sur un mois, la première estimation de la hausse des prix à la consommation est de 0,7% en février, après une baisse de 0,3% en janvier.
"Ce rebond des prix s'expliquerait par la hausse des prix des services, tirés par le rebond saisonnier des services de transports, et par la hausse, également saisonnière, des prix des produits manufacturés, du fait de la fin des soldes dans l'habillement et les chaussures", a souligné l'Insee.
Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) augmente de 1,1% sur un an en février, après 0,4% en janvier.
L'IPCH est l'indicateur de référence de la Banque centrale européenne, qui a un objectif d'inflation de 2%.
L'inflation en France, montée jusqu'à plus de 6% début 2023, après une poussée en 2021 et 2022 constatée presque partout dans le monde, a largement décru en France depuis.







