La guerre contre le mouvement chiite allié de Téhéran, qui a repris le 2 mars, a permis de repousser les "deux menaces venant du Liban", a affirmé M. Netanyahu dans un message vidéo: une "menace proche" d'"infiltration de milliers de terroristes sur notre territoire" et de "tirs de missiles antichars sur nos localités", et une "menace lointaine", celle des "missiles et roquettes destinés à détruire les villes d'Israël".
"Le Hezbollah d'aujourd'hui n'est plus que l'ombre de lui-même (...) mais je le dis honnêtement: nous n'avons pas encore fini le travail", a-t-il néanmoins ajouté à l'attention des Israéliens, et l'objectif du "démantèlement du Hezbollah (...) je vous le répète en toute franchise (...) ne sera pas atteint demain".






