"Le Secrétaire général condamne l’incident survenu le vendredi 6 mars, au cours duquel trois Casques bleus ghanéens de la Finul ont été blessés dans leur position à al-Qaouzah, dans le sud-ouest du Liban, lors d’échanges de tirs nourris", a indiqué son porte-parole Stéphane Dujarric dans un communiqué.
"Le Secrétaire général souligne que la sûreté et la sécurité du personnel et des biens des Nations unies doivent être respectées en toutes circonstances et que les responsables doivent rendre des comptes. L’inviolabilité des installations des Nations unies doit être respectée par tous", a-t-il ajouté.
Le président libanais accuse Israël
Cette attaque a eu lieu alors qu’Israël et la formation pro-iranienne Hezbollah, échangeaient des tirs, après que le Liban a été entraîné lundi dans la guerre au Moyen-Orient.
Le président libanais Joseph Aoun a accusé Israël d'avoir mené cette attaque, jugée "inacceptable" par le président français Emmanuel Macron.
"L’ONU exhorte les parties à une désescalade immédiate et à respecter pleinement leurs obligations en vertu de la résolution 1701 du Conseil de sécurité" qui a servi de base à l'accord de cessez-le-feu de 2024 entre Israël et le Hezbollah, a encore écrit Stéphane Dujarric.
Les Casques bleus de la Finul font tampon entre Israël et le Liban depuis mars 1978.
L'ONU a l'intention de retirer d'ici la mi-2027 la majeure partie des Casques bleus déployés au Liban, dont le mandat expire à la fin de l'année.






