Le parquet de Charleville-Mézières a ouvert une "enquête de flagrance du chef d'homicide volontaire", selon la procureure Magali Josse, qui a annoncé quelques heures plus tard le dessaisissement de son parquet au profit du pôle criminel de celui de Reims.
La petite-fille vivait chez les victimes, a appris l'AFP d'une source policière et du maire de Villers-Semeuse, commune ardennaise de 3.700 habitants où le drame s'est produit.
"Aucun signe"
"C'étaient des retraités très actifs" et "sympathiques", qui "s'intéressaient à la vie de la commune" et s'impliquaient dans le tissu associatif local, notamment "à but social", selon le maire Jérémy Dupuy.
Ils vivaient modestement dans le quartier d'une ancienne cité ouvrière et s'occupaient de leur petite-fille "depuis qu'elle était petite", a précisé l'élu.
Cette adolescente ne faisait pas parler d'elle, "il n'y a jamais eu ni débordement, ni problématique" quelconque en lien avec elle au niveau de la commune, a encore assuré Jérémy Dupuy.
Ce qui rend ce drame encore plus "irréaliste", a souligné le maire: "On se pose beaucoup de questions par rapport au fait qu'il n'y avait aucun signe de rien du tout sur l'ensemble de la famille".






